<?xml version="1.0"?><rss version="2.0">
   <channel>
      <title>pavillondesfous.com</title>
      <link>http://pavillondesfous.com</link>
      <generator>Le Pavillon des Fous</generator>

      <item>
        <pubDate>Thu, 01 Jul 2010 22:26:40 +0200</pubDate>
        <guid>152</guid>
        <title>Please wait.</title>
        <link>http://pavillondesfous.com/article.php?id=152</link>
        <description>Pour avoir le véritable texte d&amp;#039;accueil de la mise à jour de ce mois-ci vous êtes priés de revenir Dimanche.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pavillon de la culture&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.pavillondesfous.com/article.php?id=146&amp;amp;c=1#commentaires&quot; onclick=&quot;window.open(this.href); return false;&quot;&gt;Les hirigana&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.pavillondesfous.com/article.php?id=145&amp;amp;c=1#commentaires&quot; onclick=&quot;window.open(this.href); return false;&quot;&gt;Le saviez-vous ? A propos de nos mains (et doigts)...&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pavillon de la littérature&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.pavillondesfous.com/article.php?id=147&amp;amp;c=1#commentaires&quot; onclick=&quot;window.open(this.href); return false;&quot;&gt;Platon et son Ornithorynque entrent dans un bar ...&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pavillon BD/Manga&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.pavillondesfous.com/article.php?id=148&amp;amp;c=1#commentaires&quot; onclick=&quot;window.open(this.href); return false;&quot;&gt;Pokémon Adventures&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pavillon du cinéma&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.pavillondesfous.com/article.php?id=149&amp;amp;c=1#commentaires&quot; onclick=&quot;window.open(this.href); return false;&quot;&gt;Summer wars&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pavillon des séries&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.pavillondesfous.com/article.php?id=150&amp;amp;c=1#commentaires&quot; onclick=&quot;window.open(this.href); return false;&quot;&gt;LOST&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pavillon des jeux vidéo&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.pavillondesfous.com/article.php?id=151&amp;amp;c=1#commentaires&quot; onclick=&quot;window.open(this.href); return false;&quot;&gt;J’ai testé pour vous... League of Legends&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nouveauté : à partir de ce mois-ci vous pouvez nous proposer vos idées de sondage. N&amp;#039;hésitez pas à laisser des commentaires pour cela.</description>
      </item>
      <item>
        <pubDate>Thu, 01 Jul 2010 21:59:04 +0200</pubDate>
        <guid>151</guid>
        <title>J’ai testé pour vous... League of Legends</title>
        <link>http://pavillondesfous.com/article.php?id=151</link>
        <description>&lt;p style=&quot;text-align:justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline&quot;&gt;C’est quoi League of Legends?....&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
League of Legends (nous l’appellerons LoL) est un meuporg F2P (Free to Play donc gratuit donc bien) qui s’inspire de l’extension de Warcraft: Defense of The Ancients. Vous incarnez un “champion”, et votre but est de casser la gueule à l’équipe ennemie avec vos coéquipiers et avec vos compétences spéciales qui dépendent du champion que vous avez sélectionné.&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://zepload.com/images/1277740137_gank.bmp&quot; alt=&quot;http://zepload.com/images/1277740137_gank.bmp&quot; /&gt; &lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Le Gank, ou l&amp;#039;art du 2 contre 1...&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;text-decoration: underline&quot;&gt;Ah ouais... Et comment ça marche?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
Vous choisissez votre avatar en sachant que chaque personnage possède des caractéristiques et des sorts différents, vos deux sorts de base (soins, vitesse, téléport, résurrection rapide, etc.), vos runes et c’est parti. Des troufions se dirigent a intervalles réguliers tels des fourmis et par des chemins différents vers la base ennemie. Votre but en tant que Héros est de les aider. Il existe des champions en tout genre: Du simple guerrier jusqu’au mage en passant par les soigneurs, les soutiens, les tanks (Ceux qui servent de sac de sable à l’equipe adverse) ou encore les farmers: ceux qui s’occupent personnellement des petits ennemis (donc attaque de zone, coups rapides, etc.). En tuant des ennemis, vous gagnez des points d’expérience qui vous feront monter de niveau  (Oui, comme dans Pokémon...) et grâce auxquels vous pourrez augmenter vos compétences ainsi qu’une certaine quantité d’or avec lequel vous pourrez acheter de l’équipement ou des potions. Des tours et les champions ennemis bloquent votre avancée et vous devez en gros leur faire connaître les larmes de la douleur pour remporter la victoire et hurler “C’est moi qui suis le plusse fort!!” devant votre écran.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La sélection des équipes est basée sur un système de “Matchmaking” qui permet de bien former des équipes équitables. Malheureusement, le matchmaking pète parfois une brique et fait justement l’inverse, ce qui est encore à corriger... Il n’est pas rare de rencontrer des coéquipiers qui vous envoient par message un “C’est ca LoL? Waaah c’est boo!” pendant que vous vous faites laminer comme un pantin...&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://zepload.com/images/1277742288_alien%20kratos.JPG&quot; alt=&quot;http://zepload.com/images/1277742288_alien%20kratos.JPG&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Kratos VS un Alien. (????)&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;text-decoration: underline&quot;&gt;Ouais ok ok, mais pourquoi c’est bien?...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
Tout d’abord parce que LoL est totalement gratuit. Il y a, comme dans tous les MMO F2P un magasin d’objets dans lequel on peut débourser de l’argent virtuel (obtenu moyennant quelques euros) contre des champions, des runes ou encore des skins. Cependant, elle ne désavantage pas pour autant les gripsous comme vous et moi. En gagnant des matches, vous gagnez en même temps des “points d’influence” que vous pourrez échanger au magasin. Il y a des mises à jour toutes les semaines, et les dizaines de champions temporairement utilisables sont changés hebdomadairement. Les kévins et les cléments sont vite découragés après une vingtaine de défaites, ce qui fait qu’à partir d’un certain niveau (votre profil monte de niveau aussi), vous ne rencontrerez plus de touristes.&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://zepload.com/images/1277742356_fullmetal.JPG&quot; alt=&quot;http://zepload.com/images/1277742356_fullmetal.JPG&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Et lui c&amp;#039;est...euh... Full Metal Alchemist!! (??? x10)&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les graphismes quant à eux sont corrects, les personnages sont modulés en Cel-shading, ce qui donne un côté cartoon au jeu, les couleurs sont variées, l’interface est agréable mais il vous faudra quand même un PC de la NASA pour faire tourner le jeu en qualité des textures et des personnages élevée sans que ça lag. Vos victoires, défaites et abandons (quand vous leavez) sont enregistrés dans votre profil, et sachez que les joueurs ayant leavé sont très mal vus par leurs homologues.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;text-decoration: underline&quot;&gt;Ué mais là à t’entendre on dirait que c’est le jeu parfait tu vois...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
Bien sur il y a comme dans tous les jeux des personnages plus avantagés que d’autres, les cartes sont au nombre incroyable de 3. La communauté se compose à 30% de leaveurs (des gens qui quittent une partie en pleine bataille, ce qui désavantage son équipe) et de gens possédant une connexion en carton leur donnant un temps de latence de 200 ans, de 20% de critiqueurs (vous mourrez une fois et on maudit votre famille) qui crient au noob à chaque fois que vous mourrez au lieu de vous conseiller et enfin à 50% de gens normaux. La communauté coulera LoL si cela continue... Les temps de chargement sont parfois tellement longs qu’ils peuvent faire prier un athée.&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://zepload.com/images/1277742709_artikodin.bmp&quot; alt=&quot;http://zepload.com/images/1277742709_artikodin.bmp&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Et voilà Artikodin!! Là vous êtes bon pour finir votre vie dans le Pavillon...  &lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;text-decoration: underline&quot;&gt;Ah ouais... Et t’en penses quoi du jeu en lui-même sinon?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
Le jeu est assez agréable et malgré un concept qui a l’air assez monotone et répétitif, aucune partie ne se ressemble. La manière dont vous voulez que votre héros évolue durant la partie et les combinaisons possibles sont quasi infinies. Attention toutefois à avoir des champions de réserve au cas où le “guerrier-super-classe-qui-tranche-les-ennemis-en-salami-avec-son-épée” que vous chérissez tant a déjà été choisi par un coéquipier (maudit soit-il en passant). Eh oui, vous ne pouvez pas sélectionner le meme champion que vos alliés, par souci de variété (un seul guerrier salami, ca va, mais six...). Les cinquantaines personnages disponibles pour le moment sont très variés, on a droit à tout: une elfe archère, un maître guerrier chinois, un yéti, un joueur de cartes (qui lance ses cartons a la Yu-Gi-Oh!), un doc devenu dingue armé d’une hache, un guerrier nordique (barbe, marteau, casque à cornes) ou encore un loup-garou.&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://zepload.com/images/1277743609_interface.bmp&quot; alt=&quot;http://zepload.com/images/1277743609_interface.bmp&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;L&amp;#039;interface est claire et agréable sans être trop sobre.  &lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;text-decoration: underline&quot;&gt;Un mot pour la fin?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
Je conseille League of Legends principalement aux gens qui aiment les vrais jeux de stratégie (Non, Wold of Warcraft n’est PAS un jeu de stratégie...), autant les joueurs occasionnels que les no-lifes. Les parties ne sont jamais trop courtes (20-30 minutes) mais peuvent rapidement pomper votre précieux temps en cas de partie serrée (40-50 minutes). Mais au fait, qu’est-ce que vous faites encore ici? Foncez vite vous inscrire et télécharger le jeu pour l’essayer!&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:right;&quot;&gt;&lt;em&gt;DeathZ&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description>
      </item>
      <item>
        <pubDate>Thu, 01 Jul 2010 21:48:54 +0200</pubDate>
        <guid>150</guid>
        <title>LOST</title>
        <link>http://pavillondesfous.com/article.php?id=150</link>
        <description>&lt;p style=&quot;text-align:justify;&quot;&gt;Maintenant que la série LOST est terminée aux Etats-Unis (et donc qu’en &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through&quot;&gt;bon pirate&lt;/span&gt; honnête citoyen j’ai &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through&quot;&gt;téléchargé&lt;/span&gt; patienté en attendant la diffusion de la saison 6 en France), je crois qu’il est temps pour moi de faire un bilan sur cette série qui m’a tout de même accompagné pendant 6 ans. En général, je dois admettre que mon avis est toujours réglé sur une série alors même qu’elle n’est pas finie pour la simple et bonne raison qu’on peut toujours formuler une appréciation objective sans pour autant devoir se taper X saisons/tomes/opus. Pour LOST, j’ai préféré attendre que la série finisse pour en parler avec le plus d’objectivité possible, même si mon avis dessus est à peu prêt figé depuis un petit moment, même si la fin aura été décevante, quoiqu’un poil prévisible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le spoil sera plus ou moins crypté de manière à ce que n’importe quel quidam, qu’il n’ait vu qu’une saison, cinq ou aucune, puisse lire ce qui va suivre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align:center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.youtube.com/watch?v=MFPqmbrFafU&quot; onclick=&quot;window.open(this.href); return false;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://nerdalors.fr/wp-content/uploads/2010/02/Lost.jpg&quot; alt=&quot;http://nerdalors.fr/wp-content/uploads/2010/02/Lost.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size:2mm;&quot;&gt;Le générique a l’avantage d’être concis et pas trop mal fichu. Bon point.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align:justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le synopsis originel de LOST était le suivant : Alors qu’il est en route pour Los Angeles, le vol 815 d’Oceanic Airlines se crashe sur une île déserte en plein milieu du Pacifique. Les 40 rescapés vont devoir apprendre à cohabiter en attendant l’arrivée des secours. Une attente qui commence mal : des phénomènes étranges se produisent sur l’Île et des tensions entre certains survivants apparaissent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Force est de constater qu’après 6 saisons, l’histoire a bien changé, si ce n’est dégénéré ; ce qui empêche d’en parler ouvertement sans lancer de gros spoils à ceux qui ne l’ont jamais vu. Et je crois que c’est le premier nœud sur lequel il faut mettre le doigt quand on parle de LOST : l’histoire, bien qu’assez intéressante (j’ai tenu jusqu’à la fin !), se comporte de manière étrange, par exemple en avançant plus de mystères que de réponses. Ce qui n’est pas un problème lorsqu’on découvre la série (les auteurs ménagent leur suspens en gardant le meilleur pour plus tard) devient par contre très symptomatique lorsqu’on est enfin arrivé au bout des six saisons et qu’on sait qu’il n’y aura plus jamais rien après : certains mystères qui ont été avancés ne trouveront de toute manière aucune réponse, voire pire, les scénaristes créent des règles à leur histoire, mais ces règles ne seront jamais justifiées réellement et laissent supposer une envie de compliquer inutilement les choses. A ce niveau là, on pourrait déjà se dire que les scénaristes auraient pu dégraisser gentiment leur mammouth histoire de ne garder que l’essentiel, et donc arriver à donner du rythme.&lt;br /&gt;
Car l’un des problèmes les plus récurrents sur LOST, que tout le monde même les grands s’accordent dessus, c’est bien son absence de rythme. Ce qui ne veut pas dire que la série possède un rythme lent, parce que c’est foutrement différent et ce n’est pas le cas ici. Au-delà de sa particularité narrative à utiliser le flash-back centré sur un personnage en particulier par épisode qui s’essouffle rapidement (avant d’être reboosté génialement), LOST possède un non-rythme qui a fait naitre l’une des comparaisons les plus délicieuses possibles sur DansTonChat qui était, je ne résiste pas au plaisir de vous la faire partager, « OLIVE ET TOM, c’est 10 épisodes où les personnages ne font que courir après un ballon. LOST, c’est la même chose, mais sans ballon ». La distillation de l’intrigue atteint de tels sommets qu’on en viendrait presque à se demander comment on a pu résister pendant 6 saisons, soit plus de 100 épisodes de 40 minutes. Surtout qu’au-delà de cela, les intrigues révèlent souvent des sous-intrigues qui amènent à d’autres sous-sous-intrigues... et ce jeu de tiroir n’en finit plus, à tel point que les grandes questions d’une saison, qui ont trouvé réponse au bout de 15 épisodes de mystères, deviennent absolument dérisoires en comparaison des mystères soulevés derrière. &lt;br /&gt;
Pour en venir aux personnages, la série est très inégale de ce point de vue là : elle peut passer du très attachant (Hurley ou Sawyer) à l’horripilant (Shannon, Kate...) ou au fadasse sans qu’on puisse discerner quelque chose d’homogène ; ils sont assez aléatoires dans l’intérêt qu’on leur porte, et c’est sans doute parce que LOST a le parti-pris de vouloir toujours TOUT expliquer sur leur psychologie. De ce côté-là, c’est parfois catastrophique, souvent gagesque, puisqu’elle se permet au travers des flash-back de donner une résonance sur tous les actes des personnages (actes parfois contradictoires d’un épisode à l’autre, mais le tout expliqué par un flash-back différent qui est censé nous faire accepter le pourquoi du comment). C’est assez souvent navrant en tout cas (sauf pour Hurley, qui n’aura eu de cesse de me confirmer que c’est un putain de bon personnage – excusez mon langage de charretier), alors que THE WIRE ou SIX FEET UNDER auront prouvé qu’on pouvait parler de psychologie sans rien expliquer mais en restant monstrueusement cohérent. Sans compter que pour LOST, les 85 % des personnages auront été au final inutiles, alors qu’on se sera tapé leur dilemme freudien pendant des heures entières...&lt;br /&gt;
Et puis il y a cette incohérence spatiale incessante qui permet aux scénaristes de faire comme ils l’entendent : sous prétexte d’être sur une Île tropicale (?), les personnages passent leur temps à se balader dans la jungle en rencontrant pile les gens qui vont permettre aux scénaristes de faire ce qu’ils veulent. Si ce procédé était mineur, pourquoi pas, mais là c’est à chaque épisode, chaque seconde qu’on se tape cette non-maitrise de l’espace qui fait qu’on ne comprend pas trop ce qui se passe, comment machin a retrouvé machine (ils ont beau être dans une jungle depuis 10 jours, comme ils ont chassé une fois le sanglier ils sont capables de retrouver n’importe qui pourvu que les scénaristes l’aient voulu ainsi). Et je ne parle même pas des lieux stratégiques de l’Île, qui se découvrent au fur et à mesure des saisons, et qui apparaissent comme grotesques vu leur taille et le fait que PERSONNE ne les ait vu jusqu’à ce qu’il en ait été décidé autrement.&lt;br /&gt;
On a souvent l’impression d’avoir perdu son temps sur pas mal de points, là où la série aurait pu gagner à être resserrée, nerveuse, rythmée, plus tenue et sur moins de temps, ce qui aurait arrangé tout le monde. On aurait eu une bonne petite histoire pas trop alambiquée (surtout que les révélations sont en pétard mouillé généralement) qui aurait comporté moins de défauts, moins de personnages inutiles et de vide (et il y avait moyen de le faire, ne serait-ce qu’en réduisant le nombre de survivant à une dizaine dès le début). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pourtant, il n’y a pas que du mauvais dans LOST.&lt;br /&gt;
Ne serait-ce que d’un point de vue filmique, la série est assez bien faite : caméra à l’épaule certes, mais ne tanguant que dans les scènes les plus hystériques (les scènes d’action sont rarement lisibles, ça c’est dommage) et échelle de plan évitant le gros plan ad lib (ce n’est pas pour ce qu’il y a à voir d’intéressant dans le décor, mais c’est toujours ça de pris), et au contraire se permettant une diversité qui plaira à nos amis de chez Matière Focale. La transition entre flash-back et présent est elle aussi finement faite, évitant toute photographie monochrome ou dégueulasse et jouant sur un fond sonore lointain de ressac pour annoncer la rupture. &lt;br /&gt;
Quelques rebondissements de la série étaient très bien amenés et ont donné du tonus à l’ensemble, permettant lorsque LOST perdait de son intérêt de le refaire apparaitre par à-coups et donc de tenir les 6 saisons sans trop pester. Notamment, il y a là-dedans une utilisation très intelligente (ou en tout cas très bien vue) des « temporalités » différentes, qui permettent d’appuyer la pédale de l’embrayage quand les choses tournent au vinaigre et de prévoir un peu mieux les évènements à venir.&lt;br /&gt;
Les dialogues de la série auront de l’intérêt (ou tiendront à de la cuistrerie pour certains) dans le fait qu’ils s’amusent souvent à sous-entendre plus qu’à dire clairement les choses, lorsque les personnages se comprennent mais que le spectateur n’a pas la scène-clef qui permet de recomposer la discussion. Ce qui peut s’apparenter à de l’arnaque sur ce point là m’a personnellement bien amusé, parce qu’elle donne un brin de réalisme au niveau des échanges.&lt;br /&gt;
D’ailleurs, pour finir, l’un des points forts de LOST a été de créer une ambiance très spéciale : virant d’un drame psychologique à une histoire fantastique, passant d’un réalisme poussé (poussif ?) à un délire paranormal. Cela a pour avantage de donner une atmosphère « crédible » à des situations qui finalement ne sont que loufoqueries inexpliquées, mais qui ont donné envie d’avoir des réponses. La seule chose que l’on regrette là-dedans est que la série se soit ultimement retournée vers le drame psychologique, alors que c’est la part irréelle qui fascinait et faisait théoriser sur toute la Toile.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En définitif, je ne regrette pas ces six années passées à suivre la série, mais je trouve dommage qu’elle n’ait rien créé de totalement inoubliable et qu’elle ait soulevé plus d’attente que de résultat. LOST est une série synthèse des années 2000 : tout se joue sur le buzz, on s’en amuse bien au début et puis après il est temps de passer à autre chose. &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:right;&quot;&gt;Leto&lt;/p&gt;</description>
      </item>
      <item>
        <pubDate>Thu, 01 Jul 2010 21:42:19 +0200</pubDate>
        <guid>149</guid>
        <title>Summer wars</title>
        <link>http://pavillondesfous.com/article.php?id=149</link>
        <description>&lt;p style=&quot;text-align:justify;&quot;&gt;Cet article sera légèrement différent de mes autres, dans le sens où il est écrit à chaud, car au moment où je tape ces lignes je sors tout juste (à 2 heures près) du film dont je vais vous parler. D&amp;#039;habitude, je préfère écrire quelque chose à tête reposée, mais c&amp;#039;est soit ça, soit pas d&amp;#039;article de mon cru ce mois-ci. Il n&amp;#039;est pas sûr que prendre d&amp;#039;habitude ce temps de décalage change grand chose par rapport à ce que je vais pondre là tout de suite, mais usuellement ça me rassure de me dire que j&amp;#039;ai laissé les choses se décanter dans mon esprit, afin de pouvoir extraire le produit pur de mes pensées ainsi filtrées. Ça fait suffisamment de références chimiques pour un article, passons au vif du sujet.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:center;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://img204.imageshack.us/img204/5773/summerwars.jpg&quot; alt=&quot;http://img204.imageshack.us/img204/5773/summerwars.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Mon armée c&amp;#039;est ma famille et vice-versa&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;Summer wars&lt;/em&gt; est la dernière production du studio Mad House à être sortie en France. L&amp;#039;ayant vu le dernier jour d&amp;#039;exploitation dans le dernier cinéma de Lyon à le projeter, je doute qu&amp;#039;il passe encore dans le reste de la France (pas de référence à Paris pour entretenir mon côté provincial), mais au moins, ça vous fera un bon conseil DVD. À part ça il est réalisé par Mamoru Hosoda et si vous aussi vous avez adoré &lt;em&gt;La traversée du temps&lt;/em&gt;, vous savez que ce nom est signe de qualité. L&amp;#039;histoire se concentre sur Kenji, lycéen sans histoire qui se retrouve engagé par sa camarade Natsuki pour un job d&amp;#039;été. Ce job implique de se rendre dans la demeure de l&amp;#039;arrière-grand-mère de cette dernière et il se révèle vite consister à jouer le rôle du petit ami de Natsuki, qui avait promis à sa bisaïeule de lui présenter avant que cette dernière ne meure. Or comme elle fête ses 90 ans ce week-end... Ce jeu de rôle va être perturbé par un problème de piratage sans précédent dans le monde virtuel d&amp;#039;OZ. Qu&amp;#039;est-ce qu&amp;#039;OZ ? Pour faire simple, c&amp;#039;est une version fantasmée de l&amp;#039;Internet et du Web, qui centralise à peu près toutes les données numériques du monde. Du coup, quand je vous parle de piratage, je suis sûr que vous avez déjà une idée de ce qui va se passer. En fait, c&amp;#039;est l&amp;#039;une des grandes caractéristiques de &lt;em&gt;Summer wars&lt;/em&gt; : plus ça va, plus on sait ce qui va suivre. Les ficelles scénaristiques de ce film sont faciles à deviner car connues. Il utilise même sans vergogne des clichés répandus : vous sourirez devant les personnages qui ne font que taper au clavier pour interagir avec leur ordinateur.&lt;br /&gt;
Toutefois, n&amp;#039;allez pas croire que ces clichés plombent le film, ou qu&amp;#039;ils le rendent inintéressant. Bien au contraire, leur utilisation est tellement habile et assumée qu&amp;#039;on ne les sent pas du tout passer. On les remarque, on les salue au passage, comme on salue un voisin qu&amp;#039;on connait bien de vue sans forcément l&amp;#039;apprécier plus que cela, puis on continue. Je me suis même surpris à être remué par les scènes émouvantes du film, preuve de leur efficacité. Car il y a beaucoup de sentiments différents dans ce film. À peu près tous en fait, ce qui apporte une sacrée diversité à l&amp;#039;histoire. Et c&amp;#039;est là le gros point fort du film : sa diversité. Un peu à l&amp;#039;image du simili-web OZ, &lt;em&gt;Summer wars&lt;/em&gt; est lui-même un accès à tous les éléments du monde, en prenant le monde comme cinéma. Peut-être que j&amp;#039;exagère un peu, mais on passe vraiment du rire aux larmes en un rien de temps, et d&amp;#039;un rire à un autre d&amp;#039;un genre différent encore plus rapidement, sans que ça ne choque jamais. C&amp;#039;en est presque une performance. J&amp;#039;ai ri devant les actions des membres de la famille Jinnouchi. J&amp;#039;ai été ému par la relation entre la doyenne et Wabisuke. J&amp;#039;ai ri d&amp;#039;un plaisir sadique en regardant le chaos produit par le piratage de masse. J&amp;#039;ai vibré devant les scènes de baston épiques. En parlant d&amp;#039;épique, &lt;em&gt;Summer wars&lt;/em&gt; réussi le tour de force de tenter de rendre une partie de jeu de carte pleine de tension et de bravoure à l&amp;#039;instar d&amp;#039;un &lt;em&gt;Yu-Gi-Oh!&lt;/em&gt; et d&amp;#039;y arriver contrairement à un &lt;em&gt;Yu-Gi-Oh!&lt;/em&gt;. Quand je vous disais qu&amp;#039;on peut tout trouver dans ce film.&lt;br /&gt;
Un autre point fort du film, c&amp;#039;est son ambiance. Pour les scènes dans le monde réel, nous nous trouvons en plein été, dans une immense et ancienne maison au cœur de la campagne japonaise. Je ne sais pas vous, mais moi ça me fait rêver. Beaucoup. Mais plus onirique encore est le monde virtuel, OZ. Le design est très, très japonais mais hé, ça fait un bail qu&amp;#039;on en voit maintenant, inutile de vous plaindre que vous n&amp;#039;êtes pas habitués. Reste que de voir un monde séparé en espaces matérialisant les services qu&amp;#039;ils offrent (bibliothèque pour la connaissance, des graphiques pour la bourse...), le tout orbitant autour d&amp;#039;une mégastructure blanche et imposante, où l&amp;#039;on, enfin son avatar, vole pour naviguer... C&amp;#039;est peut-être dans la réalité techniquement super difficile à réaliser et inutilement compliqué mais, le MSV me passe au presse-purée, ça a de la gueule. Aussi, si certains ordinateurs montrés dans le film vous font baver, c&amp;#039;est normal.&lt;br /&gt;
Hitchcock disait que la qualité d&amp;#039;un film se mesure à celle de son méchant. S&amp;#039;il avait vu &lt;em&gt;Summer wars&lt;/em&gt;, il aurait certainement apprécié le cinéma d&amp;#039;animation japonais par la suite. L&amp;#039;antagoniste donc, le terrible Love Machine, est un méchant dans toute sa splendeur. Affichant un air vicieux en total accord avec sa personnalité (le sourire démoniaque joue beaucoup) et étant muet pour encore plus le séparer des héros humains, c&amp;#039;est un vrai plaisir que de suivre son cheminement de la destruction et du chaos. Surtout que sa motivation est simple : il est fait pour ça. Détail qui fait mouche : c&amp;#039;est surement à cause de son nom, mais Love Machine ne cesse d&amp;#039;arborer un symbole de cœur sur son front. Ce qui m&amp;#039;a fait penser à Dio Brando. D&amp;#039;où gain drastique de crédibilité en tant que méchant. Et lorsqu&amp;#039;il se fait défoncer (OH MON DIEU NON DES SPOILERS !), je n&amp;#039;ai pas pu m&amp;#039;empêcher de penser « Ora ora ora ora ora ora ora ora ora ora ora ora ora ora ! » Oh que c&amp;#039;était bon.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour régler les derniers détails technique, l&amp;#039;animation est d&amp;#039;une qualité irréprochable, Mad House oblige et la musique colle bien à l&amp;#039;ambiance. Au final, &lt;em&gt;Summer wars&lt;/em&gt; est un film à voir. Quoi que vous aimiez, vous l&amp;#039;y retrouverez. Quoique, le vrai mot de la fin, c&amp;#039;est que ce sont les Mathématiques qui sauvent le monde et ça, c&amp;#039;est la classe.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:right;&quot;&gt;&lt;em&gt;TheEdgeWalker&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description>
      </item>
      <item>
        <pubDate>Thu, 01 Jul 2010 21:33:31 +0200</pubDate>
        <guid>148</guid>
        <title>Pokémon Adventures</title>
        <link>http://pavillondesfous.com/article.php?id=148</link>
        <description>&lt;p style=&quot;text-align:justify;&quot;&gt;[Youpi ! Tralala ! Chouette ! Trop super génial ! Aujourd’hui (oui, j’évite les introductions en eau des toilettes), je vais vous parler d’un super sujet...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hein ? Quoi ? Vous avez déjà vu le titre ? Mais, mais... C’est quoi ces &lt;em&gt;« Boouh, Pokémon, c’est pour les petits et les gros pédophiles et zoophiles et même un peu nazis qui fantasment sur des bestioles improbables ! »&lt;/em&gt; ? Même pas vrai d’abord ! D’ailleurs, qui n’a jamais aimé &lt;a href=&quot;http://www.youtube.com/watch?v=3k5Gj2VEGww&quot; onclick=&quot;window.open(this.href); return false;&quot;&gt;ça&lt;/a&gt; ? Ahaaa ! Ça c’était du générique ! [Jeracontemavie]Même que l’autre jour, on avait ça sur Stepmania à une convention sur l’Asie, et alors qu’on dansait sur ça, tout le monde autour de nous chantait le générique.[/Jeracontemavie]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bref, je suppose que ça vous a convaincu que Pokémon, c’était pas super nul. Et puis, ce dont je vais vous parler n’a aucun rapport avec la série télévisée (&lt;em&gt;« Queueuah ? Qu’est-ce que tu nous balances le générique alors ? Moi qui pensais que t’allais nous sortir un super remake de la mort qui tue de la série, même si c’est que pour les gamins ! Et même les gamins disent que c’est pour les bébés ! Etc. Etc. »&lt;/em&gt;), qui, je suppose que pas mal de gens s’en lassent, et d’autres se plaignent que c’est fidèle aux jeux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Eh bien, rassurez-vous, &lt;em&gt;Pokémon Adventures&lt;/em&gt;, c’est trop super génial et ça défonce du boudin, si si, faites-moi confiance, d’ailleurs, c’est le manga le plus fidèle aux jeux, et c’est même encore plus réaliste et aventurier (d’où son nom, grosse découverte). Bref, je commence à m’enliser dans quelque chose de pas très propre, et je ferais mieux de présenter le manga.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:center;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://img28.imageshack.us/img28/661/logoie.jpg&quot; alt=&quot;http://img28.imageshack.us/img28/661/logoie.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pas de surprises, les aventures se déroulent dans le monde des Pokémon, et, pour ceux qui ont hiberné dans une cave sombre et humide pendant ces 15 dernières années et ignorent totalement de ce que sont les Pokémon, dites-vous qu’ils sont des espèces de bestioles qui évoluent (bref, le cauchemar des créationnistes) et qui remplacent à peu près presque tous les êtres vivants (à part l’homme). Et il en y a même des légendaires qui peuvent tous démolir le monde, et des combats entre Pokémon par les dresseurs, ceux qui capturent et élèvent les Pokémon.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voilà, ça c’était la version hyper condensée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Pokémon Adventures&lt;/em&gt;, ou &lt;em&gt;Pokémon Special&lt;/em&gt; au Japon, est scénarisé par Hidenori Kusaka et dessiné par Mato du volume 1 à 10, et par Satoshi Yamamoto à partir du volume 10. Publiée par Shôgakukan au Japon et par VIZ Media aux Etats-Unis, la série est toujours en cours de nos jours. Pour ceux qui ne le sauraient pas, Glénat avait également publié les 6 premiers volumes en français (répartis en 12 volumes), sous le nom de &lt;em&gt;Pokémon : La Grande Aventure !&lt;/em&gt;, avant d’abandonner la publication, comme les autres séries Pokémon, pour problèmes de licence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La structure de la série est plutôt simple : un chapitre par séquence de sortie des jeux, ce qui donne pour l’instant : chapitre Red/Blue, chapitre Yellow, chapitre Gold/Silver/Crystal, chapitre Fire Red/Leaf Green, chapitre Ruby/Sapphire, chapitre Emerald, chapitre Diamond/Pearl, chapitre Platinum et chapitre Heart Gold/Soul Silver.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme vous le constaterez, ils sortent même des chapitres pour les remakes. Et à chaque chapitre ses protagonistes, sauf dans les remakes où ce sont les anciens protagonistes qui reviennent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:center;&quot;&gt;[img=&lt;a href=&quot;http://img197.imageshack.us/img197/6051/allmc.jpg&quot; onclick=&quot;window.open(this.href); return false;&quot;&gt;http://img197.imageshack.us/img197/6051/allmc.jpg&lt;/a&gt;[/img]&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:2mm;&quot;&gt;Tous les protagonistes jusqu’au chapitre Emerald.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’histoire suit fidèlement (très fidèlement, même, includant jusqu&amp;#039;aux Pokémon légendaires, qui seront toujours présents pour vous mettre une belle claque) celui des jeux vidéo, où les héros seront généralement les mêmes que dans les jeux vidéo, même si cela démarre parfois différemment. Le principe de base reste les classiques « défoncer tous les dresseurs » et « attrapez-les tous ! », mais ne vous attendez pas à des combats faciles comme dans les jeux vidéo, surtout face aux gros vilains (Mouahaha Giovanni, t’en penses quoi de mon Tortank ? T’aimes ?). D’ailleurs, sur ce point, quelqu’un a-t-il remarqué à quel point même les méchants jouaient fair-play dans les jeux vidéo ? Y’en a pas un seul, je répète, &lt;span style=&quot;font-size:3mm;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline&quot;&gt;PAS UN SEUL&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;, qui agit réellement comme un méchant, comme s’en prendre au dresseur, voire éliminer ses Pokémon, bref, sur ce point, dans les jeux vidéo, les méchants étaient au même niveau qu’&lt;a href=&quot;http://www.youtube.com/watch?v=uVXYBzJfS6g&quot; onclick=&quot;window.open(this.href); return false;&quot;&gt;eux&lt;/a&gt;, et encore, au moins ceux-là, ils avaient beau être ridicules, ils avaient quand même plus d’imagination.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:center;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://img189.imageshack.us/img189/6779/viol1.jpg&quot; alt=&quot;http://img189.imageshack.us/img189/6779/viol1.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:2mm;&quot;&gt;C’est pas dans les jeux vidéo, et encore moins dans la série télévisée, que vous verrez ça.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Question réalisme, je disais donc, c’est quand même beaucoup plus convaincant, surtout quand on a des duels vraiment meurtriers où les dresseurs sont tout aussi sujets à des attaques que les Pokémon (et tout le monde sait que se prendre un Ultralaser dans sa face, ça fait très très mal), ce qui rend quand même le monde des Pokémon nettement moins rose que le montrait les jeux vidéo et la série télévisée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Questions personnages, pas de soucis, les héros sont tous dotés d’une personnalité propre, mais c’est surtout chez les ennemis que c’est bien réussi, et le manga est là pour nous montrer qu’eux, ils font pas dans la dentelle, et sont même prêts à tuer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour finir, je conclurai sur quelques mots de Satoshi Tajiri, créateur des Pokémon : « C’est le manga qui ressemble le plus au monde que j’imaginais. ». Actuellement, la série reste plutôt populaire, même si elle est relativement peu connue en Europe, et des vidéos amateurs existent, tels que ce &lt;a href=&quot;http://www.youtube.com/watch?v=ybOKD1_XIYM&quot; onclick=&quot;window.open(this.href); return false;&quot;&gt;fan-opening&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bref, si l’envie vous prend, n’hésitez pas à lire le manga, qui vous offrira une autre vision du monde des Pokémon : un monde nettement plus réel, qui n’est pas en noir et blanc, un monde où le danger existe, un monde qui est nettement plus proche du nôtre, et pourtant, un monde où par-dessus tout prime l’aventure, et les Pokémon.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:right;&quot;&gt;Dark Link.&lt;/p&gt;</description>
      </item>
      <item>
        <pubDate>Thu, 01 Jul 2010 21:25:23 +0200</pubDate>
        <guid>147</guid>
        <title>Platon et son Ornithorynque entrent dans un bar...</title>
        <link>http://pavillondesfous.com/article.php?id=147</link>
        <description>Il y a de nombreux domaines intellectuels que certaines mauvaises langues considèrent comme plutôt inutiles, ceci étant dit sans intention de vexer ceux qui en sont les partisans. Parmi leurs grands bastions, selon ces mêmes mauvaises langues, on citera la religion, qui, se déclinant en de multiples courants de nature plus ou moins sérieuse, comme le christianisme, l’islam, le judaïsme, le bouddhisme ou encore le &lt;a href=&quot;http://www.pavillondesfous.com/article.php?id=45&quot; onclick=&quot;window.open(this.href); return false;&quot;&gt;pastafarisme&lt;/a&gt;. Je ne m’étendrai pas dessus afin d’éviter de marteler, à l’instar de la métaphore proposée par &lt;a href=&quot;http://nietzsche.com/nietzsche-friedrich.jpg&quot; onclick=&quot;window.open(this.href); return false;&quot;&gt;« Celui qui a tué Dieu »&lt;/a&gt;, ces &lt;em&gt;« statues »&lt;/em&gt; qui ne sont rien d’autre que des &lt;em&gt;« coquilles vides »&lt;/em&gt;, toujours selon ce même homme. Étant assez loin d’être ce qu’on pourrait appeler un trolleur et ne voulant pas faire de cet article la source d’un n-ième conflit Créationnistes VS Darwinistes (ou autre courant s’y avoisinant), je vais donc vous parler d’un autre courant qu&amp;#039;ils qualifieraient aussi d&amp;#039;« inutile ».&lt;br /&gt;
Comme vous aurez pu le deviner en lisant le titre de cet article, j’allais aborder le thème de la philosophie. Cette science est, malgré ses airs de masturbation intellectuelle qu’elle peut procurer à ses pratiquants, plus qu’inutile d’un point de vue matérielle pour certains (principalement des cuistres). Bien sûr, elle permet d’élever un tant soit peu son âme et de faire réfléchir l’être humain, car même si ce n’est pas la chose qu’il fait le mieux, il devrait le faire plus souvent de nos jours.&lt;br /&gt;
Vous êtes de nature curieuse ? Vous avez envie de réfléchir, de philosopher ? De peut-être trouver la réponse à toutes vos questions ? &lt;br /&gt;
C’est bien.  &lt;br /&gt;
Si vous faites partie de ceux qui se sont emmerdés sur les bancs du lycée en écoutant un prof de philosophie que vous trouviez tout sauf intéressant, que vous n’aimez pas les œuvres originales écrites d’une manière tortueuse  sur des sujets nébuleux – qui est franchement un style imputable à 90% des philosophes – ou que vous n’êtes pas allé glander en faculté de lettres (chômeur, quel beau métier !), voici quelque chose qui pourrait éventuellement vous intéresser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:center;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.monsterup.com/upload/1271744921103.png&quot; alt=&quot;http://www.monsterup.com/upload/1271744921103.png&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sous ce titre pour le moins original (je ne pense pas que le mot « ornithorynque » apparaisse sur beaucoup de couvertures de livres, aussi déjantés soient-ils), se cache un livre qui pourrait plus ou moins être assimilé à un pseudo-guide du style « La Philosophie pour les Nuls » (de la collection éponyme), mais en beaucoup moins sérieux et recherché. Je peux d’emblée vous dire que, ayant pris connaissance du livre susmentionné, je sais parfaitement de quoi je parle.&lt;br /&gt;
Bref. Les deux auteurs de ce bouquin ont eu une idée plus qu’originale sur ce coup-là : associer complètement la philosophie à l’humour (comme l’indique le titre) en ajoutant des petites devinettes, blagues, pensées, pas forcément catholiques, mais qui sont pour la plupart assez parlantes. Comme le prouve l’exemple suivant, qui est censé illustrer le concept de &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9duction_logique&quot; onclick=&quot;window.open(this.href); return false;&quot;&gt;logique déductive&lt;/a&gt;*.&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size:2mm;&quot;&gt;NB : Ce n’est pas un exemple tiré mot pour mot du livre, mais une blague similaire qui pourrait tout à fait remplacer celle qui se trouve dans le chapitre en question (moins bien déguisée toutefois).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:center;&quot;&gt;....................&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par un beau matin ensoleillé, Roger, résidant au 12 rue des Peupliers (Saint-Pourçain-Sur-Sioule), voit un nouveau voisin emménager à côté de chez lui...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;« - Salut, voisin, c&amp;#039;est une belle journée pour emménager...&lt;br /&gt;
- Oui, et les gens par ici ont l&amp;#039;air très sympathiques.&lt;br /&gt;
- Oui. Et qu&amp;#039;est-ce que vous faites dans la vie ?&lt;br /&gt;
- Je suis professeur à l&amp;#039;Université. J&amp;#039;enseigne la logique déductive.&lt;br /&gt;
- Ah ? C&amp;#039;est quoi la logique déductive ?&lt;br /&gt;
- Laissez-moi vous donner un exemple : Je vois que vous avez une niche là dans votre jardin...&lt;br /&gt;
- Oui.&lt;br /&gt;
- J&amp;#039;en déduis que vous avez un chien.&lt;br /&gt;
- Ben... Oui.&lt;br /&gt;
- Si vous avez un chien, vous avez probablement des enfants.&lt;br /&gt;
- En effet.&lt;br /&gt;
- Si vous avez des enfants, j&amp;#039;en déduis que vous avez ou que vous avez eu, une femme.&lt;br /&gt;
- Ben, oui, je suis marié.&lt;br /&gt;
- Si vous avez une femme, j&amp;#039;en déduis que vous êtes hétérosexuel...&lt;br /&gt;
- Ouais, c&amp;#039;est sûr, ça !&lt;br /&gt;
- Eh bien, voilà ; c&amp;#039;est ça la logique déductive.&lt;br /&gt;
- Cool ! »&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un peu plus tard dans la soirée, Roger rencontre Gaston, son autre voisin :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;« - J&amp;#039;ai rencontré notre nouveau voisin, très sympa !&lt;br /&gt;
- Ah oui ? Et qu&amp;#039;est-ce qu&amp;#039;il fait dans la vie ?&lt;br /&gt;
- Il fait un truc cool : il enseigne la logique déductive.&lt;br /&gt;
- Ah ? C&amp;#039;est quoi, ça ?&lt;br /&gt;
- Attends, je te montre sur un exemple. T&amp;#039;as une niche dans ton jardin ?&lt;br /&gt;
- Ben... non.&lt;br /&gt;
- Pédé va ! »&lt;/em&gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:center;&quot;&gt;....................&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et force est de reconnaitre qu’ils le font plutôt bien ! En effet, dans ce livre, sans trop verser dans les délires nébuleux qui caractérisent certains philosophes (je ne vise personne en particulier), Cathcart et Klein arrivent parfaitement à définir dans les (très) grandes lignes ce que sont les différents domaines de la philosophie, dans un ton décalé caractéristique de l’humour anglo-saxon qui passe très bien une fois qu’on s’y est habitué. &lt;br /&gt;
Le livre comporte un pseudo scénario, qui n’est pas sans rappeler les &lt;em&gt;Dialogues&lt;/em&gt; &lt;a href=&quot;http://motsetmerveilles.files.wordpress.com/2009/03/socrate.jpg&quot; onclick=&quot;window.open(this.href); return false;&quot;&gt;d’un vieil homme barbu qui s’est suicidé en buvant un truc pas net&lt;/a&gt; : deux hommes, Dimitrios et Kostas, ouvrent et ferment chaque chapitre avec quelques répliques servant à nous mettre dans l’ambiance, et à nous montrer les différentes questions auxquelles la philosophie traitée dans ledit chapitre est censée répondre. Ce mot est à traiter avec beaucoup de retenue, car ceux qui ont fait un peu de philosophie savent tous que, la philosophie, par des spéculations plus que diverses (dixit un &lt;a href=&quot;http://radiokilledthevideostar.files.wordpress.com/2010/02/marx.jpg&quot; onclick=&quot;window.open(this.href); return false;&quot;&gt;autre vieil homme très barbu et gauchiste&lt;/a&gt;), pose malheureusement bien plus de questions qu’elle n’y répond. Ce qui n&amp;#039;est pas un mal en soi, mais qui déçoit toute personne naïve voulant s&amp;#039;y initier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À l’inverse de la plupart des penseurs que ce livre traite, je n’irai pas par quatre chemins, et vous dirai que ce livre est parfait pour les cuistres en la matière comme pour les lecteurs et/ou penseurs chevronnés. Les uns pourront découvrir un panorama facile d’accès sur ce merveilleux monde qu’est la philosophie, tandis que les autres entreverront la chose certainement sous un autre angle que celui auquel ils étaient habitués, qui leur plaira sans doute, pour autant qu’ils aient un esprit assez ouvert.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après, pour ce qui est du style d’écriture et des blagues mentionnées, tout dépendra de votre style d’humour. Mais cela reste quand même un livre à lire, car franchement, on n’a pas beaucoup l’occasion de croiser des ouvrages mêlant avec une telle qualité humour et sérieux ! En fin de compte, la philosophie et les blagues n’ont jamais été aussi proches…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Oh tiens, je signalerai à cet égard que ce livre est également dédié à Groucho Marx, intellectuel auteur de la citation bien connue : &lt;em&gt; « Ce sont mes principes, si tu ne les aimes pas, j’en ai d’autres. » &lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;
Alors, que vous faut-il de plus ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size:2mm;&quot;&gt;PS: Malgré ce que cet article laisse à supposer, et bien que je sois apprenti-juriste, je ne méprise pas les lettreux, et encore moins les philosophes...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:right;&quot;&gt;VonSturm&lt;/p&gt;</description>
      </item>
      <item>
        <pubDate>Thu, 01 Jul 2010 21:17:42 +0200</pubDate>
        <guid>146</guid>
        <title>Les hiragana</title>
        <link>http://pavillondesfous.com/article.php?id=146</link>
        <description>&lt;p style=&quot;text-align:justify;&quot;&gt;La dernière fois, nous avons fait un rapide tour de quelques notions de base en Japonais. Aujourd&amp;#039;hui, nous allons voir plus en détail les hiragana.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous devez absolument les apprendre avant d&amp;#039;apprendre quoi que ce soit d&amp;#039;autre en Japonais. Comme je l&amp;#039;ai déjà expliqué dans la première leçon, ils servent partout, en particulier quand vous ne savez pas comment s&amp;#039;écrit ou se lit un kanji.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une petite précision avant de commencer, les sons en g se prononcent comme dans &amp;quot;garde&amp;quot; et les sont en j se prononcent comme dans l&amp;#039;anglais &amp;quot;Jim&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici donc les principaux hiragana à apprendre :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
aあ      kaか      saさ      taた      naな      haは      maま      yaや      raら      waわ      Nん&lt;br /&gt;
iい      kiき      shiし   chiち   niに      hiひ      miみ            riり&lt;br /&gt;
uう      kuく      suす      tsuつ   nuぬ      fuふ      muむ      yuゆ      ruる&lt;br /&gt;
eえ      keけ      seせ      teて      neね      heへ      meめ            reれ&lt;br /&gt;
oお      koこ      soそ    toと      noの      hoほ      moも      yoよ      roろ      woを&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Attention aux trois colonnes en s, t et h : si, ti, tu et hu n&amp;#039;existent pas, à la place il y a shi, chi, tsu et fu.&lt;br /&gt;
Quant à yi, ye, wi, wu et we, ils n&amp;#039;existent pas et il n&amp;#039;y a rien à la place.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À partir de ceux-là, on en construit d&amp;#039;autres en ajoutant des petits traits ou des ronds, afin d&amp;#039;obtenir des sons proches de ceux de base :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
kaか      gaが&lt;br /&gt;
kiき      giぎ&lt;br /&gt;
kuく      guぐ&lt;br /&gt;
keけ      geげ&lt;br /&gt;
koこ      goご&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
haは      baば      paぱ&lt;br /&gt;
hiひ      biび      piぴ&lt;br /&gt;
huふ      buぶ      puぷ&lt;br /&gt;
heへ      beべ      peぺ&lt;br /&gt;
hoほ      boぼ      poぽ&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Petite différence sur les colonnes en s et t, attention :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
saさ      zaざ&lt;br /&gt;
shiし   jiじ&lt;br /&gt;
suす      zuず&lt;br /&gt;
seせ      zeぜ&lt;br /&gt;
soそ      zoぞ&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
taた      daだ&lt;br /&gt;
chiち   jiぢ&lt;br /&gt;
tsuつ   zuづ&lt;br /&gt;
teて      deで&lt;br /&gt;
toと      doど&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi, zi, di et du n&amp;#039;existent pas, à la place on a deux façons d&amp;#039;écrire ji et deux façons d&amp;#039;écrire zu.&lt;br /&gt;
À noter que les plus courantes sont celles dérivées du s : じ et ず.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ensuite, les yaや yuユ yoよ servent également à créer d&amp;#039;autres sons. En les écrivant en plus petit, on peut obtenir les types gya, nya, cha...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
kyaきゃ   jaじゃ   gyaぎゃ   hyaひゃ   byaびゃ   pyaぴゃ   nyaにゃ   myaみゃ   ryaりゃ&lt;br /&gt;
kyuきゅ   juじゅ   gyuぎゅ   hyuひゅ   byuびゅ   pyuぴゅ   nyuにゅ   myuみゅ   ryuりゅ&lt;br /&gt;
kyuきょ   joじょ   gyoぎょ   hyoひょ   byoびょ   pyoぴょ   nyoにょ   myoみょ   ryoりょ&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
shaしゃ   chaちゃ&lt;br /&gt;
shuしゅ   chuちゅ&lt;br /&gt;
shoしょ   choちょ&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Commencez à apprendre ceux de base, avant de passer à leur dérivation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour finir, voici un site pour vous entrainer : [url]&lt;a href=&quot;http://fr.realkana.com/&quot; onclick=&quot;window.open(this.href); return false;&quot;&gt;http://fr.realkana.com/&lt;/a&gt;[/url]&lt;br /&gt;
On se prend vite au jeu, et on les apprend assez rapidement. Mais vous devez également vous entraîner à les écrire, et pour cela il faut retenir l&amp;#039;ordre des tracés, que je ne peux malheureusement pas vous fournir ici.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce sera tout pour ce mois-ci.&lt;br /&gt;
À la prochaine, et d&amp;#039;ici là, entraînez-vous !&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:right;&quot;&gt;Shaolan&lt;/p&gt;</description>
      </item>
      <item>
        <pubDate>Thu, 01 Jul 2010 21:10:49 +0200</pubDate>
        <guid>145</guid>
        <title>Le saviez-vous? A propos de nos mains [et doigts]...</title>
        <link>http://pavillondesfous.com/article.php?id=145</link>
        <description>&lt;p style=&quot;text-align:justify;&quot;&gt;Voici donc dans cet article plusieurs questions que l&amp;#039;on se posent, sans avoir jamais osé demander, ou que ne se pose pas, mais qui méritent tout de même une réponse, quelle qu&amp;#039;elle soit ! ^__^&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;Le saviez vous ? Pourquoi tape-t-on dans ses mains pour applaudir ?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il me semble que cette attitude nous vient directement des jeux du cirque qui se déroulaient à Rome. Lorsque le peuple était content, il marquait alors son approbation en criant ou en hurlant. Malheureusement, ceci ne pouvait pas durer longtemps, la voix à force fatiguait...&lt;br /&gt;
Du coup, les gens ont trouvé un autre moyen. Ils ont pensé au même procédé que celui employé par les maitres pour appeler les esclaves : &lt;em&gt;&amp;quot;taper dans les mains&amp;quot;&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;text-decoration: underline&quot;&gt;NB&lt;/span&gt; : On trouve encore cette attitude - ou le claquement des doigts - en Amérique du Sud, pour appeler un serveur... Résultat : c&amp;#039;est bruyant et par effet de foule, c&amp;#039;est impressionnant ! Et en plus, ce n&amp;#039;est pas fatiguant (tout du moins, bien moins fatiguant !).&lt;br /&gt;
Quant à &lt;em&gt;l&amp;#039;applaudissement coordonné en cadence&lt;/em&gt; (qui signifie &lt;em&gt;un rappel&lt;/em&gt;), il a été remis à jour par des régimes totalitaires dits démocratiques afin de contribuer au culte de la personnalité. Cela veut dire : &lt;em&gt;&amp;quot;Tous unis derrière vous&amp;quot;&lt;/em&gt;. De surcroit, lorsque l&amp;#039;enthousiasme était à son comble, le peuple se levait pour rendre sa joie ou son plaisir visible, en plus d&amp;#039;être audible.&lt;br /&gt;
Ceci reste encore de nos jours avec la &lt;em&gt;&amp;quot;Standing ovation&amp;quot;&lt;/em&gt; ou la &lt;em&gt;&amp;quot;Ola&amp;quot;&lt;/em&gt;des stades...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;Le saviez vous ? Pourquoi se serre t-on la main ?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains gestes de politesse ont parfois une raison précise. Ainsi, lorsqu&amp;#039;un homme et une femme montent un escalier, la politesse veut que l&amp;#039;homme passe le premier. Pourquoi ? Pour qu&amp;#039;il n&amp;#039;en profite pas pour regarder les fesses de la dame ! Pardi ! Et lorsqu&amp;#039;ils redescendent, l&amp;#039;homme passe encore le premier, mais cette fois-ci pour une toute autre raison : si la dame venait à tomber, il pourrait la rattraper (ou pas) au passage. &lt;br /&gt;
Et le fait de se serrer la main, alors ? Ce fait a lui aussi une raison cachée. Pour mieux la comprendre, il faut remonter au temps des châteaux forts. A cette époque, la confiance ne régnait pas vraiment : lorsque vous croisiez quelqu&amp;#039;un, vous risquiez de vous retrouver avec un couteau dans le ventre. Ainsi, quand deux personnes se rencontraient, chacune tendait sa main droite vers l&amp;#039;autre, pour lui prouver qu&amp;#039;elle n&amp;#039;était pas armée. Pourquoi la droite et pas la gauche, me direz vous ? Tout simplement parce que la majorité des humains sont droitiers. C&amp;#039;est avec cette main qu&amp;#039;on maniait les armes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;Le saviez vous ? Pourquoi la bague de mariage se porte t-elle à l&amp;#039;annulaire de la main gauche ?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La tradition remonterait au temps des Grecs et des Romains. À l&amp;#039;époque, on croyait que l&amp;#039;annulaire de la main gauche était directement relié au cœur par une artère, la &amp;quot;&lt;em&gt;vena armoris&lt;/em&gt;&amp;quot;, &amp;quot;&lt;em&gt;la veine de l&amp;#039;amour&lt;/em&gt;&amp;quot;. Les Romains portaient donc l&amp;#039;alliance à ce doigt. Plus tard, les chrétiens ont conservé cette coutume. Pendant la cérémonie du mariage, le jeune marié plaçait l&amp;#039;anneau en haut de l&amp;#039;index de la jeune fille en disant &amp;quot;&lt;em&gt;au nom du Père&lt;/em&gt;&amp;quot;, puis en haut du majeur en disant &amp;quot;&lt;em&gt;au nom du Fils&lt;/em&gt;&amp;quot;, puis glissait la bague à l&amp;#039;annulaire en disant &amp;quot;&lt;em&gt;et du Saint-Esprit, Amen&lt;/em&gt;&amp;quot;. La bague arrivait ainsi naturellement à l’annulaire.&lt;br /&gt;
D&amp;#039;ailleurs, il est à noter un fait surprenant mais véridique (qui ne sera vu que plus tard, lorsque l&amp;#039;on connaitra plus en détail notre anatomie) : chez la femme , la veine qui part de l&amp;#039;annulaire gauche va directement au cœur. Une autre raison qui explique et qui confirme cette tradition. Comme quoi, ils avaient vu juste !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;text-decoration: underline&quot;&gt;Notes&lt;/span&gt; : Le troisième doigt porte le nom d’annulaire car c’est à lui que l’on place l’anneau.&lt;br /&gt;
En Chine, chaque doigt symbolise une personne. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    * Le pouce symbolise vos parents&lt;br /&gt;
    * L’index symbolise vos frères et sœurs&lt;br /&gt;
    * Le majeur symbolise vous-même&lt;br /&gt;
    * L’annulaire symbolise votre conjoint(e)&lt;br /&gt;
    * L’auriculaire symbolise votre descendance, vos enfants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque l&amp;#039;on met ses deux mains paume contre paume et qu&amp;#039;on tente de séparer ses doigts, tous y parviennent sauf les annulaires qui ont plus de mal. &lt;br /&gt;
Rapprochez vos 2 mains, paume contre paume, puis pliez les majeurs à l’intérieur, au milieu de vos 2 mains comme sur l’image ci-dessous :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:center;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://img10.hostingpics.net/pics/689896mains.jpg&quot; alt=&quot;http://img10.hostingpics.net/pics/689896mains.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maintenant, essayez de décoller vos pouces, vos parents. Vous allez y arriver car vos parents ne sont pas destinés à rester toute votre vie avec vous.&lt;br /&gt;
Recollez les pouces et essayez maintenant avec vos index, vos frères et sœurs.Vous allez y arriver car vos frères et sœurs sont destinés à fonder leur propre famille.&lt;br /&gt;
Recollez les index et faites la même expérience avec vos auriculaires, là aussi vous allez y arriver car vos enfants sont destinés à fonder leur propre famille.&lt;br /&gt;
Recollez les auriculaires puis  essayez maintenant avec nos annulaires. Vous serez surpris de constater que vous n’y arriverez pas. Ceci signifie que l&amp;#039;on vient à quitter tout le monde à un moment de sa vie (parents, enfants qui grandissent, frères qui font leurs vie), sauf son partenaire de vie. Quoi qu’il arrive, vous resterez attaché à votre conjoint(e), « Pour le meilleur, comme pour le pire ». De ce fait, l&amp;#039;anneau se met autour du doigt qui le symbolise. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;text-decoration: underline&quot;&gt;NB&lt;/span&gt; : La bague de fiançailles obéit d’ailleurs à la même coutume. Romantique, non ?&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;text-decoration: underline&quot;&gt;NB&lt;/span&gt; (encore) : Dans certains pays (Pologne, Allemagne... il me semble), l&amp;#039;alliance se porte à l&amp;#039;annulaire de la main droite. Quant à la raison, elle m&amp;#039;échappe encore...&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:right;&quot;&gt;el-d-brokeur&lt;/p&gt;</description>
      </item>
      <item>
        <pubDate>Thu, 27 May 2010 23:48:17 +0200</pubDate>
        <guid>144</guid>
        <title>C&#039;est un joyeux anniversaireuh, c&#039;est un...</title>
        <link>http://pavillondesfous.com/article.php?id=144</link>
        <description>C&amp;#039;est avec une immense joie que je viens vous annoncer la mise à jour de mai et fêter les quatre ans du Pavillon !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Eh oui, c&amp;#039;est le 27 Mai 2006 que le Pavillon était créé par notre chère Liloo sous forme de blog.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour l&amp;#039;occasion, et contrairement à l&amp;#039;an passé, les rédacteurs se sont intéressés aux événements, livres, blogs, etc... qui ont vu le jour en cette année 2006.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Afin de faire la mise à jour avant l&amp;#039;heure fatidique, je vous laisse en compagnie des articles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bonne lecture !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
PS : t&amp;#039;as vu Leto, j&amp;#039;ai pas fait de références ésotériques ce coup-ci !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;Liste des articles proposés :&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Ses humeurs&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.pavillondesfous.com/article.php?id=143&quot; onclick=&quot;window.open(this.href); return false;&quot;&gt;Putain, quatre ans...&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.pavillondesfous.com/article.php?id=136&quot; onclick=&quot;window.open(this.href); return false;&quot;&gt;Découvertes, passions et camisoles&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Pavillon de l&amp;#039;actualité&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.pavillondesfous.com/article.php?id=140&quot; onclick=&quot;window.open(this.href); return false;&quot;&gt;C&amp;#039;était il y a 4 ans...&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.pavillondesfous.com/article.php?id=139&quot; onclick=&quot;window.open(this.href); return false;&quot;&gt;Complot vidéoludique&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.pavillondesfous.com/article.php?id=138&quot; onclick=&quot;window.open(this.href); return false;&quot;&gt;Les IgNobels d&amp;#039;il y a 4 ans...&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.pavillondesfous.com/article.php?id=137&quot; onclick=&quot;window.open(this.href); return false;&quot;&gt;Il y a 4 ans...&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Pavillon de la BD et du manga&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.pavillondesfous.com/article.php?id=141&quot; onclick=&quot;window.open(this.href); return false;&quot;&gt;2006, ça ne rime pas avec blogs BD, mais tant pis&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Pavillon des jeux vidéo&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.pavillondesfous.com/article.php?id=142&quot; onclick=&quot;window.open(this.href); return false;&quot;&gt;Ace Attorney : Phoenix Wright :&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;Résultats du sondage :&lt;/b&gt; « Vous êtes plutôt t-shirt ou chemise ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1.T-shirt [17 votes]&lt;br /&gt;
2.Chemise [10 votes]&lt;br /&gt;
3.En tant que fille, je déplore grandement que ce sondage ne fasse pas cas de ma démographie [8 votes]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;Total : 35 votes&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au vu des résultats, nous avons plus de garçons que de filles sur le site et ils portent majoritairement des T-shirts. Reste à savoir si l&amp;#039;échantillon est représentatif ! Zut, je me remets à faire des maths...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:right;&quot;&gt;&lt;em&gt;Shaolan&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description>
      </item>
      <item>
        <pubDate>Thu, 27 May 2010 22:54:12 +0200</pubDate>
        <guid>143</guid>
        <title>Putain, quatre ans...</title>
        <link>http://pavillondesfous.com/article.php?id=143</link>
        <description>&lt;p style=&quot;text-align:justify;&quot;&gt;En bon disciple de la procrastination, et aussi parce que j&amp;#039;ai beaucoup de choses à faire ce mois-ci, je fais mon article à la dernière seconde. En effet, à l&amp;#039;heure où j&amp;#039;écris ces quelques lignes, le Pavillon fête ses 4 ans pendant encore 1h37.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors non, je ne vais pas faire comme tout le monde, je ne vais pas vous parler de quelque chose qui s&amp;#039;est passé il y a 4 ans, parce que je trouve ça trop restrictif. En gros narcissique, égoïste, mégalo, j&amp;#039;en passe et des meilleures, je vais vous parler de ce que je faisais à cette époque, en 2006.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&amp;#039;était au moment du bac, je devais être en pleines révisions. Je ne connaissais pas Liloo à cette époque, non. Ma vie n&amp;#039;avait pas grand intérêt. Ma préoccupation du moment se résumait à avoir le meilleur rapport (moyenne au bac) / (temps passé à réviser). À ce titre, j&amp;#039;avais rapidement estimé qu&amp;#039;apprendre tout le programme d&amp;#039;Histoire-Géo en une soirée, était loin d&amp;#039;être une bonne idée, vu le coefficient attribué à cette matière en section Scientifique. Le jour de l&amp;#039;épreuve, je n&amp;#039;ai d&amp;#039;ailleurs passé que 40 minutes à ne traiter que l&amp;#039;Histoire. c&amp;#039;était le strict minimum pour une épreuve au bac, j&amp;#039;avais demandé à la surveillante. J&amp;#039;eus donc tout le temps pour réviser l&amp;#039;épreuve de l&amp;#039;après-midi, la Physique-Chimie. Ce qui m&amp;#039;a valu un 3 en Histoire et un 0 en Géographie, ainsi qu&amp;#039;un 18 en Physique-Chimie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quant au Pavillon des fous, ce n&amp;#039;est que bien plus tard, en août, que j&amp;#039;en appris l&amp;#039;existence. Je me souviens parfaitement de cette soirée. Je discutai avec Leto, quand ce dernier décida, suite à un cheminement de sa pensée que je ne parviens toujours pas à retracer, de me présenter Liloo. Après à peine quelques mots échangés avec la folle aux tronçonneuses, je me rendis immédiatement compte à qui j&amp;#039;avais affaire ! une fille capricieuse au point de me demander un service immense, alors que nous nous connaissions depuis seulement 27 secondes : transformer un blog en un site.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J&amp;#039;étais alors bien loin de me douter qu&amp;#039;il s&amp;#039;agissait du Pavillon, et encore moins que j&amp;#039;en ferais un jour parti. Malheureusement, entrant en Maths Sup dans quelques jours, il m&amp;#039;était impossible de céder à son envie. Ce n&amp;#039;est que l&amp;#039;an dernier, et encore, pas grâce à moi, que le blog a pu devenir un site. Comme quoi, la patience de notre chère Liloo s&amp;#039;est finalement vue récompensée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&amp;#039;est en voyant les articles de temps à autre, et parce que j&amp;#039;avais enfin fini la prépa, que je décidai en août dernier de présenter ma candidature en tant que correcteur et rédacteur sur le site. J&amp;#039;ai toujours voulu écrire, depuis tout petit, et faire découvrir aux gens ce qui me passionne. Le Pavillon était l&amp;#039;endroit rêvé pour ça, d&amp;#039;autant que je connais à peu près tous les internés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors merci Liloo de nous avoir donné l&amp;#039;occasion à tous de faire parti de cette grande aventure, et longue vie au Pavillon des fous !&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:right;&quot;&gt;&lt;em&gt;Shaolan&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description>
      </item>
      <item>
        <pubDate>Thu, 27 May 2010 22:20:43 +0200</pubDate>
        <guid>142</guid>
        <title>Ace Attorney : Phoenix Wright :</title>
        <link>http://pavillondesfous.com/article.php?id=142</link>
        <description>&lt;p style=&quot;text-align:justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;- Yo ma poule !&lt;br /&gt;
- Salut baby.&lt;br /&gt;
- Ça va ? &lt;br /&gt;
- Ouais tranquille et toi ?&lt;br /&gt;
- Bah à l&amp;#039;aise, je suis avocat depuis hier.&lt;br /&gt;
- Comment t&amp;#039;as fait ? Tu me fais limite golri. &lt;br /&gt;
- Loliloool. GBF. Je me suis mis à Phoenix Wright.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:center;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://tjameskim.files.wordpress.com/2008/12/phoenix-wright-ace-attorney-justice-for-all_4435501.jpg&quot; alt=&quot;http://tjameskim.files.wordpress.com/2008/12/phoenix-wright-ace-attorney-justice-for-all_4435501.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Phoenix Wright : Ace Attorney&lt;/em&gt; est un jeu-vidéo développé et édité par &lt;em&gt;Capcom&lt;/em&gt; sorti en 2001 sur &lt;em&gt;Game Boy Advance&lt;/em&gt; au Japon. À l&amp;#039;origine du moins, puisqu&amp;#039;il subira un portage sur &lt;em&gt;Nintendo DS&lt;/em&gt; en 2005 pour le pays du soleil levant, avant de sortir sous cette version en 2006 par chez nous. Et d&amp;#039;ailleurs, c&amp;#039;est de cette version &lt;em&gt;Nintendo DS&lt;/em&gt; (console que l&amp;#039;on appellera NDS par la suite) que je vais vous parler au cours de cet article. En profitant du fait qu&amp;#039;elle fête ses 4 ans dans nos contrées, tout comme notre pavillon des fous qu&amp;#039;on aime à la folie (évidemment, sinon on serait pas fou).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour information, &lt;em&gt;Phoenix Wright : Ace Attorney&lt;/em&gt; (&lt;em&gt;ace attorney&lt;/em&gt; dans la suite de cet article) est le premier volet de la saga Phoenix Wright, composé de trois jeux : &lt;em&gt;Ace Attorney&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Justice for All&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Trials and tribulations&lt;/em&gt; (des jeux dont je parlerai peut-être un jour).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maintenant que je vous ai parlé un petit peu du jeu, je vais pouvoir rentrer dans le vif du sujet. Ce qui sera nettement plus intéressant je pense que tout ce blabla introductif sur &lt;em&gt;Ace Attorney&lt;/em&gt;. ~&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;Principe :&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans &lt;em&gt;Ace Attorney&lt;/em&gt; vous incarnez un jeune avocat qui débarque dans le métier, Phoenix Wright, un jeune homme avec un costume bleu électrique et une coiffure décapante. Votre but au cours dans ce jeu ? Eh bien tout simplement exercer votre profession d&amp;#039;avocat, et même un peu plus par moment, durant les 5 Affaires du jeu. Le tout avec des personnages drôles, méchants, mais relativement tous attachants, sur une 2D très détaillée et magnifique aux yeux de certains - dont je fais parti.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:center;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://merlanfrit.files.wordpress.com/2009/02/phoenix_wright_news.jpg&quot; alt=&quot;http://merlanfrit.files.wordpress.com/2009/02/phoenix_wright_news.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour faire simple, durant chacune de ces affaires vous devrez alterner – sauf dans la première affaire qui est un didacticiel –  procès et phases d&amp;#039;enquêtes, dans le but de prouver à chaque fois l&amp;#039;innocence de votre client (ou cliente, ne soyons pas méchant envers les lectrices – ou pas en fait).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des affaires qui seront ni trop faciles, ni trop dures, mais d&amp;#039;une certaines complexité tout de même, histoire de vous surprendre et de vous faire réfléchir. Juste ce qu&amp;#039;il faut en résumé, pour que toutes les personnes puissent apprécier le jeu et ses histoires (ainsi que sa trame principale) sans avoir envie de se cogner la tête contre le mur le plus proche. Un scénario et une trame principale qui sont vraiment très riches et sympathiques, au passage, plein de rebondissements et de surprises. Voire épique si on ajoute tous les opus de la Saga &lt;em&gt;Phoenix Wright&lt;/em&gt; entre eux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;Système de Jeu :&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
S&amp;#039;il y a bien une chose dont il faut parler quand on fait un article sur un jeu tel que &lt;em&gt;Ace Attorney&lt;/em&gt;, c&amp;#039;est bien évidemment du système de jeu. Pourquoi ? Parce que c&amp;#039;est tout simplement un des charmes du jeu, qui fait de lui ce qu&amp;#039;il est, question critique.&lt;br /&gt;
Alors pour bien faire, pour parler du gameplay, nous allons faire deux parties : une pour la phase interrogatoire et une pour les procès. Ce sera nettement plus compréhensible pour vous (et plus agréable à lire par ailleurs, ce qui est quelque chose de bon à prendre quand on lit quelqu&amp;#039;un comme moi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;Les phases d&amp;#039;enquêtes : &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Durant les phases d&amp;#039;investigations – évitons les répétitions – vous devrez explorer différents lieux ayant un rapport avec les affaires. Pour trouver des indices cachés qui pourront vous permettre de prouver l&amp;#039;innocence de votre client, mais pour la plupart du temps, parler avec des personnages. Des femmes et des hommes que vous questionnerez dans l&amp;#039;espoir de trouver une piste ou autre chose dans le genre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voilà comment se présente votre interface lors des ces phases.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:center;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://img10.hostingpics.net/pics/700438gysads008.jpg&quot; alt=&quot;http://img10.hostingpics.net/pics/700438gysads008.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous avez donc plusieurs options, comme dit plus haut, qui se comptent au nombre de 4 et qui sont : examiner la pièce, se déplacer, présenter une pièce à conviction, ou parler avec la personne. Quatre options que je vais détailler, à commencer par la plus simple, celle où on examine la pièce dans laquelle on se trouve.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:center;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://img10.hostingpics.net/pics/933266gysads009.jpg&quot; alt=&quot;http://img10.hostingpics.net/pics/933266gysads009.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En fait c&amp;#039;est plutôt simple : ce que vous avez à faire c&amp;#039;est cliquer avec votre stylet sur les endroits qui vous paraissent suspects. Pour ensuite avoir Phoenix qui examine le tout pour trouver (ou pas) une piste, ou une pièce à conviction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ensuite vous pouvez parler à la personne présente dans la pièce avec vous.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:center;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://img10.hostingpics.net/pics/428725gysads010.jpg&quot; alt=&quot;http://img10.hostingpics.net/pics/428725gysads010.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
Alors là, rien de plus simple : tout ce que vous avez à faire c&amp;#039;est cliquer sur le sujet qui vous intéresse. Puis découvrir un dialogue dans lequel vous aurez parfois des indices ou pendant lequel on vous remettra des pièces à conviction. Ou un dialogue qui pourra en débloquer un autre, bien plus important et intriguant pour vous.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après, nous pouvons parler dans la même veine de l&amp;#039;option « présenter une pièce à conviction ». Une option assez simple à utiliser, vu qu&amp;#039;elle vous permet de présenter un indice à partir du dossier de l&amp;#039;affaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:center;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://img10.hostingpics.net/pics/477256gysads036.jpg&quot; alt=&quot;http://img10.hostingpics.net/pics/477256gysads036.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
Désolé si c&amp;#039;est le tribunal en dessus – de toute façon le dossier est le même.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Seulement, c&amp;#039;est un peu plus compliqué dans la pratique, vu que présenter une pièce à conviction n&amp;#039;est pas toujours simple, puisqu&amp;#039;on ne sait parfois pas laquelle présenter. Mais bref, là n&amp;#039;est pas la question.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, vous pouvez changer d&amp;#039;endroit, ce qui est tout con, puisque vous avez juste à cliquer sur le lieu que vous voulez visiter – on se passera d&amp;#039;images d&amp;#039;ailleurs, tellement c&amp;#039;est simple.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;Les procès : &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Durant les procès, vous devrez intervenir à certains moments : soit quand on vous demandera certaines choses, ou pendant les contre-interrogatoires. Même si la majorité de vos interventions se concentreront sur les contre-interrogatoires, en fait.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:center;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://img10.hostingpics.net/pics/407903gysads037.jpg&quot; alt=&quot;http://img10.hostingpics.net/pics/407903gysads037.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Durant ces phases du procès vous devrez repérer les failles dans les témoignages des témoins, afin de pouvoir les exploiter pour sauver votre client. Et c&amp;#039;est sans doute là que le jeu est le plus jouissif et &lt;em&gt;over-the-top&lt;/em&gt;.Warum ? Weil... oh puis merde. Tout simplement parce que c&amp;#039;est dans ces moments là que votre cerveau chauffera le plus dans le but de sortir des objections bien placées dans la face des autres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:center;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://img7.hostingpics.net/pics/84672gysads041.jpg&quot; alt=&quot;http://img7.hostingpics.net/pics/84672gysads041.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme vous le voyez, vous aurez donc la possibilité d&amp;#039;étudier le témoignage que vous devrez décortiquer, pour trouver les contradictions. Pour vous aider dans votre recherche, vous pourrez pour chaque phrase demander des explications au témoin, en cliquant sur « un instant ». Cela vous donnera, selon l&amp;#039;importance de la phrase, soit des informations capitales qui seront ajoutées au témoignages, soit des pistes dans le cas où vous serez paumé, largué et sans aucune idée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:center;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://img7.hostingpics.net/pics/849815gysads005.jpg&quot; alt=&quot;http://img7.hostingpics.net/pics/849815gysads005.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Seulement, trouver la contradiction n&amp;#039;est pas forcément le plus dur. Car ce qui vous donnera le plus mal à la tête – exagérons bien, de toute façon, vous êtes habitué – c&amp;#039;est de prouver qu&amp;#039;une contradiction existe. Pour cela, vous disposerez de vos pièces à convictions que vous devrez balancer à la tête du témoin. Là, vous devez vous dire : « ah, mais facile... j&amp;#039;ai qu&amp;#039;à tout proposer, ça passera ». Cependant, c&amp;#039;est impossible : car ce que j&amp;#039;ai oublié de vous dire, c&amp;#039;est que durant les procès, vous disposez d&amp;#039;une barre de vie – sinon ce serait pas drôle – qui se videra à une vitesse déconcertante si jamais vous enchaîner extrêmement vite les « tentons, ça passera ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais bref. Une fois la preuve trouvé, ensuite, vous n&amp;#039;aurez plus qu&amp;#039;à cliquer sur « prends-ça » puis à enchaîner les moments hautement &lt;em&gt;awesome&lt;/em&gt; et épiques. Et à atteindre, ainsi, le septième ciel, parce que vous vous prenez trop pour un avocat fantastique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maintenant que j&amp;#039;ai expliqué le système de jeu, passons au plus important : l&amp;#039;avis du fanboy. Que je ne garantie pas, comme à mon habitude, sans délires multiples et exagérations en masses. ~&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;Avis : &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Ace Attorney&lt;/em&gt; est un jeu lent à démarrer. Au début, il faut s&amp;#039;accrocher, car on est un peu surpris par le principe – à part si on a essayé un visual novel, par exemple. Cependant, une fois que ça a démarré, vous êtes entièrement happé dans le monde de ce jeu hors du commun. En vous prenant, selon votre état d&amp;#039;esprit, pour Phoenix, ou non. La faute à qui, à quoi ? Tout simplement à cause de l&amp;#039;ambiance de ce bijou.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour vous résumer cela simplement et calmement – sans partir dans mes grands délires – ce jeu possède une ambiance tellement forte et réussie, qu&amp;#039;elle ne peut que vous emmener dans son monde. Bien sûr, différentes choses y contribuent ; mais s&amp;#039;il y a bien une chose qui est responsable de cela, c&amp;#039;est sans aucun doute le système de jeu que j&amp;#039;ai évoqué plus haut. Alors oui, expliqué par quelqu&amp;#039;un comme moi, cela peut paraître peu attrayant et peut-être un poil ennuyant. Toutefois, ce n&amp;#039;est pas le cas dans la réalité, puisque c&amp;#039;est quelque chose de réellement bien foutu et réaliste. En fait, sans cela, &lt;em&gt;Ace Attorney&lt;/em&gt; ne serait pas ce qu&amp;#039;il est, car c&amp;#039;est tout simplement la chose qui vous plonge dans l&amp;#039;univers de notre avocat, Phoenix Wright, qui fait que vous adhérez complètement à cela et que vous vous prenez pour un avocat. Certains trouveront toujours le moyen de cracher là dessus, parce que c&amp;#039;est chiant et un poil trop linéaire ; mais franchement, ce sont tout simplement des sales trolls. Capcom a vraiment assuré là dessus et on peut les féliciter pour le travail qu&amp;#039;ils ont accompli.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:center;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://img10.hostingpics.net/pics/827989praa3_maya_fey2.jpg&quot; alt=&quot;http://img10.hostingpics.net/pics/827989praa3_maya_fey2.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après, outre ceci, il y a les enquêtes. Alors certes, elles sont rapides à finir. Alors certes, leurs histoires ne sont pas, à chaque fois, dignes d&amp;#039;un bon vieux Alfred H. Mais elles sont vraiment bien foutues. Pleines de rebondissements, assez complexes – ou pas, ça dépend de certains points – à terminer mais surtout extrêmement cohérentes et passionnantes à suivre. Ce qui est un bon point, tout de même, dans un jeu qui a pour noyau ces dites affaires.&lt;br /&gt;
Sinon, on pourrait également citer les protagonistes des différentes enquêtes, qui sont, pour la plupart, je l&amp;#039;admets, pas très complexes, mais toutes on ne peut plus sympathiques et charismatiques. Du petit témoin, au procureur, en passant par vos assistantes (J&amp;#039;vous aimeeeuhhhhh !!! Maaayaaaaa !).  Ce qui est encore quelque chose d&amp;#039;assez rare pour être souligné à la va-vite, dans un article que je dois rendre dans une heure, sous peine de me faire lapider par une grand-mère furax.&lt;br /&gt;
Puis on va dire que la 2D qui anime &lt;em&gt;Ace Attorney&lt;/em&gt; leur donne une âme aussi, puisque c&amp;#039;est vraiment quelque chose de plaisant graphiquement et qui donne un côté « frais » au jeu. En lui donnant une certaine particularité, associée aux musiques qui sont vraiment appropriées à un univers comme celui-là. Surtout le thème de Maya en fait. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bref, pas besoin d&amp;#039;aller plus loin, vous l&amp;#039;aurez compris – ou pas... mais de toute façon on s&amp;#039;arrête là quand même - &lt;em&gt;Ace Attorney&lt;/em&gt; est un jeu qui est, malgré ses défauts, excellents. Puisqu&amp;#039;il nous offre une expérience unique en son genre, absolument réaliste et jouissive, qui vous donnera envie de crier à tout va, où que vous soyez, que ce soit chez vous, dans la rue, au lycée ou à votre bureau...&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:center;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://2.bp.blogspot.com/_zjyMvC-HifI/SoiJFHaL4KI/AAAAAAAAAFk/44ODLbyeYRQ/s400/objection.jpg&quot; alt=&quot;http://2.bp.blogspot.com/_zjyMvC-HifI/SoiJFHaL4KI/AAAAAAAAAFk/44ODLbyeYRQ/s400/objection.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:right;&quot;&gt;&lt;em&gt;Hachimaki&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description>
      </item>
      <item>
        <pubDate>Thu, 27 May 2010 21:20:58 +0200</pubDate>
        <guid>141</guid>
        <title>2006, ça ne rime pas avec blogs BD, mais tant pis</title>
        <link>http://pavillondesfous.com/article.php?id=141</link>
        <description>&lt;p style=&quot;text-align:justify;&quot;&gt;Ce mois-ci, chers lecteurs, ce sont donc des articles spécial 2006, en l&amp;#039;honneur des quatre ans du Pavillon. Quoi de mieux pour fêter un anniversaire que de faire appel à des souvenirs ? La nostalgie, ça c&amp;#039;est vendeur. Parlez-en aux années 80, par exemple. Mais aujourd&amp;#039;hui, j&amp;#039;irai moins loin et serai plus personnel. Car un anniversaire, c&amp;#039;est personnel. En 2006, je ne connaissais pas encore le Pavillon des fous (je n&amp;#039;avais même aucune idée de son existence), mais mon activité sur le Net avait commencé à prendre un réel essor. C&amp;#039;est pour cela que pour cet article commémoratif, je vais vous parler de quelque chose que j&amp;#039;ai découvert il y a quatre ans : les blogs BD.&lt;br /&gt;
Premièrement, je ne vais pas vous faire de présentation générale des blogs BD. Le nom est suffisamment explicite et ça vous incitera à lire la suite. Deuxièmement, je ne vais pas parler de tous les blogs BD que je connais, l&amp;#039;article serait encore plus long que celui sur les webcomics (quoique...). Enfin, pour rester dans le thème anniversaire, je ne vais parler que de blogs BD nés en 2006, que j&amp;#039;ai découvert en 2006 ! (À quelques fraudes près.)&lt;br /&gt;
Commençons sans plus tarder.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size:7mm;&quot;&gt;Catégorie « J&amp;#039;ai découvert ça, je le suis toujours et même si ça a quatre ans et que l&amp;#039;auteur a ralenti le rythme, j&amp;#039;attends toujours chacune des mises à jour la bave aux lèvres »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size:5mm;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://morpheen.canalblog.com&quot; onclick=&quot;window.open(this.href); return false;&quot;&gt;Morpheen, le blog d&amp;#039;Oni&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 2006, la créatrice du blog, Oni, était en hypokhâgne. Pour les non-initiés, c&amp;#039;est le surnom des classes préparatoires aux grandes écoles littéraires. Pour les encore moins initiés, ça veut dire l&amp;#039;antichambre de l&amp;#039;Enfer avec des livres jusqu&amp;#039;au plafond, remplis de mots qui font mal à la tête et de nuits avec peu de sommeil qui font mal à la tête aussi. Forcément, de l&amp;#039;eau, de la bière, de la vodka et inévitablement du vomi ont coulé sous les ponts et maintenant... Oh et puis pourquoi je raconte ça ? Je sais bien que les blogueurs racontent leur vie, mais ce n&amp;#039;est pas une raison pour la résumer quand on les présente. Parlons plutôt de ce qui nous intéresse : ce qui rend ce blog intéressant. Plusieurs choses : déjà, l&amp;#039;humour. Gore : le feutre rouge est le plus utilisé de tous. Glauque : cet endroit est intégralement peuplé de simili-poupées vaudou sadomasochistes. Absurde : voire intellectuel. Ce n&amp;#039;est pas une contradiction. Je pourrais simplement dire « un humour unique en somme », mais ça serait un raccourci facile. Autre intérêt : l&amp;#039;auteure sait puissamment bien dessiner. Regardez ses nus et portraits et demandez grâce. Double hit combo.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size:5mm;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://ottoprod.over-blog.com/&quot; onclick=&quot;window.open(this.href); return false;&quot;&gt;Les mauvaises humeur de Jamex et la Tête X&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 2006, le monde de la bande dessinée allait mal. La surproduction étouffait les librairies et noyait le public sous un flot incessant de titres. Titres dont la qualité et l&amp;#039;originalité n&amp;#039;était pas toujours au rendez-vous, d&amp;#039;ailleurs. Et encore, tout ça ne serait pas si grave, si les professionnels tels que les éditeurs, les critiques et les dessinateurs eux-mêmes faisaient preuve d&amp;#039;un peu de jugeote et de bon sens. Heureusement, James et son comparse, la Tête X, arrivèrent pour dénoncer de leurs plumes acerbes et leurs crayons bien taillés les travers du monde pas si merveilleux de l&amp;#039;art séquentiel. Et aujourd&amp;#039;hui, comme chacun sait, la BD est un monde magnifique. Rien ne saurait résister au pouvoir du sarcasme, de l&amp;#039;ironie et des ours en jean.&lt;br /&gt;
La lecture de ce blog est obligatoire si vous vous intéressez un tant soit peu à la BD. Quant aux autres, lisez-le aussi, ça ne vous fera que du bien. On remarquera que les mises à jour se sont amoindries notamment à cause du fait que James est très occupé professionnellement. Et c&amp;#039;est très bien. Si vous avez aimé le blog, lisez la BD que James et la Tête X viennent de sortir, Pathétik.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size:5mm;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://savage69garden.canalblog.com&quot; onclick=&quot;window.open(this.href); return false;&quot;&gt;Savage Garden, le blog de Tashigi&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 2006, ce blog avait déjà 6 mois et je ne l&amp;#039;ai peut-être pas découvert en 2006, mais je m&amp;#039;en fous, quand je fais une liste des blogs BD que je lis, je met le blog de Tashigi. Point.&lt;br /&gt;
Pourquoi donc ? Parce que cette fille est géniale. Ses dessins peuvent être tout aussi bien du délire complet le plus cliniquement grave que transpirant la classe artistique de toutes les pores de leur peau. Bon, elle a eu sa période yaoi fangirl, mais apparemment ça lui est passé. Elle a eu beaucoup de périodes différentes, d&amp;#039;ailleurs. Trop pour toutes les énumérer. On notera tout de même que celle &lt;em&gt;One Piece&lt;/em&gt; ne lui est jamais passé, ce qui est toujours signe de qualité. Seul bémol de ce blog : le système d&amp;#039;archives totalement absent. Pourtant canalblog le permet ! À cause de ça, même moi je n&amp;#039;ai jamais dû aller au-delà de la page 45. Enfin, je suis sûr que si Tashigi lit ça, elle se dira « Tant mieux ! » J&amp;#039;ai des doutes quant au fait qu&amp;#039;elle assume tout ce qu&amp;#039;elle a produit au cours de ces quatre ans, hin hin hin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size:7mm;&quot;&gt;Catégorie « Ton souvenir restera à jamais gravé dans ma mémoire &lt;em&gt;snif&lt;/em&gt; »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size:5mm;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://raphaelb.canalblog.com&quot; onclick=&quot;window.open(this.href); return false;&quot;&gt;Le blog de raphaelB&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 2006 et après, on a souvent lu l&amp;#039;expression « Machin, roi de la blogosphère BD », avec Machin pouvant être à peu près n&amp;#039;importe qui dont l&amp;#039;article en question parlait. C&amp;#039;est idiot. Premièrement parce que la blogosphère, même BD, n&amp;#039;a jamais été une monarchie et ensuite parce que c&amp;#039;était raphaelB le roi de toute façon. Si vous parcourrez un peu ses archives, vous comprendrez très vite pourquoi. Sa maîtrise du « je raconte ma vie mais en mieux », du format en longueur du blog pour faire des expérimentations (la chute), des gags super innovants (le magicien), son humour extraordinaire (pas d&amp;#039;exemple, ça vaut le coup de découvrir) tout ça rend le blog épatant (quand il est mis à jour) un blog à lire absolument.  Et puis ses radios m&amp;#039;ont fait découvrir des musiques qui poutrent, ce n&amp;#039;est pas négligeable.&lt;br /&gt;
À noter que si raphaelB ne mets plus son blog à jour, c&amp;#039;est qu&amp;#039;il est trop occupé à faire des BD publiées. Avec des zombies. Preuve que raphaelB pouvait devenir encore meilleur. Lisez &lt;em&gt;Ma vie de zombie&lt;/em&gt;, chez Ankama éditions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size:7mm;&quot;&gt;Catégorie « Ça a drôlement changé dis-donc »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size:5mm;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://laviedeprepa.canalblog.com&quot; onclick=&quot;window.open(this.href); return false;&quot;&gt;La vie d&amp;#039;étudiant&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 2006, Guillaume, désormais Gumli, était en classe préparatoire scientifique (HAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHA !!! &lt;em&gt;*coup de tonnerre*&lt;/em&gt;). Pour décompresser, ou pour une autre raison qui lui appartient, il a commencé un blog où il racontait des anecdotes dans des strips de trois cases. S&amp;#039;il se trouve dans la catégorie de ceux qui ont changé, c&amp;#039;est déjà parce que depuis, l&amp;#039;auteur n&amp;#039;est plus en prépa. De plus, même si la forme (les strips) n&amp;#039;a (pratiquement) pas changé, ce qui est admirable, le fond, si. Moins d&amp;#039;anecdotes, plus de n&amp;#039;importe quoi et d&amp;#039;absurde, plus de tronches pas possibles, mais un graphisme toujours reconnaissable. Ça a changé, donc, mais ça a aussi fait la durée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size:5mm;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://qbawba42.canalblog.com&quot; onclick=&quot;window.open(this.href); return false;&quot;&gt;Au donjon joyeux&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 2006, ce blog aussi avait déjà commencé. Enfin, la V2 date de 2006, donc ce n&amp;#039;est qu&amp;#039;une entorse minime. Bref. Ce blog appartient à une dénommée Lune Rousse et il m&amp;#039;est totalement impossible de résumer sa vie ici. Lisez-donc les archives si vous en voulez un bout. Sachez seulement qu&amp;#039;elle a vraiment beaucoup changé depuis qu&amp;#039;elle a commencé a bloguer. Bon, c&amp;#039;est un fait, mais ce qui nous intéresse vraiment, c&amp;#039;est le contenu : du noir, du blanc, du rouge, du gris. Ça peut paraître peu, mais c&amp;#039;est largement suffisant pour produire, dans le désordre, du sadomasochisme rigolo, des trucs dégueux, du cuir, des morts-vivants, des créatures de la nuit, des bébés envahissants, de l&amp;#039;amour, des persos qui existent mais qui n&amp;#039;existent pas... Pfiou, dur de décrire le contenu du donjon joyeux. Mais je vous encourage à le parcourir. Ne serait-ce que pour se rendre compte du progrès de l&amp;#039;auteure et de sa persévérance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size:5mm;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://lotte.art.free.fr/serendipity/&quot; onclick=&quot;window.open(this.href); return false;&quot;&gt;L&amp;#039;atelier de Lotte&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 2006, Lotte commence son blog. Quelle brillante introduction. Au début, il est peuplé par un avatar à la tête ronde de l&amp;#039;auteure, d&amp;#039;un ange squelette (?) avec un t-shirt, d&amp;#039;un orque et de plein de bébêtes bizarres, dont un frangin. De plus, l&amp;#039;auteure étant née un 6 juin, l&amp;#039;apocalypse était prévu pour son anniversaire cette année. Malheureusement, il n&amp;#039;y a rien eu. Bref. Maintenant, le blog est beaucoup plus centré sur la peinture et la confection que la BD, Lotte postant bien plus ses tableaux qu&amp;#039;autre chose. On peut s&amp;#039;en désoler un peu, mais avouer que ça fait du bien de les regarder.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size:7mm;&quot;&gt;Catégorie « Longue distance »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size:5mm;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://jeunefillebien.canalblog.com&quot; onclick=&quot;window.open(this.href); return false;&quot;&gt;Une jeune fille bien&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 2006, ce blog avait déjà un an, mais c&amp;#039;est en 2006 que je découvrais ce blog, donc voilà. De plus, le blog de Cécily est véritablement l&amp;#039;un des tous tous premiers blogs que j&amp;#039;ai découvert, ça marque. À l&amp;#039;époque, la loose sévissait déjà, elle avait même son propre petit théâtre. La bonne musique était illustrée, la vie racontée en BD et le Baron Samedi était un personnage récurrent. Aujourd&amp;#039;hui, c&amp;#039;est un peu la même chose, avec beaucoup plus de peintures aux inspirations très variées, des anecdotes aux références très obscures, des photomontages funkys et des annonces d&amp;#039;expo. Reste que la distance a été tenue, malgré des changements de noms, par exemple (j&amp;#039;avais un faible pour « Alcool, putes et mariachis »).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size:5mm;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://blog.chabd.com&quot; onclick=&quot;window.open(this.href); return false;&quot;&gt;Ma vie est une bande dessinée&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 2006, enfin j&amp;#039;espère, la blogosphère accueillait Cha. Cha est actuellement une dessinatrice de BD professionnelle membre du collectif Humungus punk végétarienne fan de catch et à l&amp;#039;humour/l&amp;#039;humeur parfois douteux. Mais avant ça, elle a été plein de choses. En tout cas, rose, elle l&amp;#039;a toujours été. Tout comme lire son blog a toujours été une activité hautement recommandée. Et bon sang que son style est bon.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size:7mm;&quot;&gt;Catégorie «Zombie (J&amp;#039;aime les zombies)»&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size:5mm;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.obion.fr/blog/&quot; onclick=&quot;window.open(this.href); return false;&quot;&gt;Grmb, le blog d&amp;#039;Obion&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 2006 ou environ, le monde ne râlait pas assez, alors Obion commença un blog. D&amp;#039;accord, j&amp;#039;exagère, mais avouez qu&amp;#039;appeler un blog « Grmb », c&amp;#039;est quand même tendre une perche. Surtout quand l&amp;#039;auteur se décrit lui-même comme mi-vieux râleur, mi-hippie. Reste que son blog est riche, très riche. En rebondissements et découverte du monde merveilleux de la BD, avec ses déboires sur son album &lt;em&gt;Vilebrequin&lt;/em&gt;. En discussions sérieuses et bien amenées. En jeux impossibles, mais qui trouvent toujours des malades pour les gagner (le Picto pas patato). En rebondissements liés au monde de la BD, encore : Obion est l&amp;#039;actuel dessinateur de la partie Crépuscule de la série &lt;em&gt;Donjon&lt;/em&gt;. Pas en allusions sexuelles, par contre, parce que tout ceci était réservé au &lt;em&gt;Love Blog&lt;/em&gt;, qu&amp;#039;il dessinait avec Gally, son amoureuse. Qui va bientôt sortir en librairie. Et puis tiens, en parlant de Gally...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size:5mm;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://missgally.com/blog/index.php&quot; onclick=&quot;window.open(this.href); return false;&quot;&gt;Le blog de Gally&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
...En 2006, elle commençait aussi son blog. Les connaisseurs auront compris d&amp;#039;où est tiré son pseudo et c&amp;#039;est une très bonne chose aussi. Si elle ne met plus son blog à jour aussi souvent, c&amp;#039;est là encore à cause du drame de la professionnalisation de l&amp;#039;activité de dessinatrice de BD. Mais depuis peu, cela semble être reparti. Enfin, c&amp;#039;est ce qu&amp;#039;une série de notes peu espacées dans le temps semble nous faire croire. Pourvu que ça dure. À part ça, lisez-le, c&amp;#039;est plein de bonnes tranches de vie, réelles ou non.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J&amp;#039;en ai peut-être découvert d&amp;#039;autres à ce moment-là, mais s&amp;#039;ils ne sont plus dans mon lecteur de flux RSS, c&amp;#039;est qu&amp;#039;ils ne valaient pas la peine que j&amp;#039;en parle. Ou alors ils y sont encore mais, ça ne vaut pas la peine que j&amp;#039;en parle, pour la raison totalement inverse (exemple : Bouletcorp, mais je n&amp;#039;ai pas de scrupules, il a commencé bien avant 2006. Pour une fois que je respecte ma propre règle). Il y a aussi probablement certains blogs commencé en 2006 qui sont très bien, que je lis encore mais sporadiquement et donc pas dans cette liste. Donc cet article n&amp;#039;est pas exhaustif.&lt;br /&gt;
…&lt;br /&gt;
Oh bon sang. Ma vie est ruinée.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:center;&quot;&gt;&lt;b&gt;JOYEUX QUATRE ANS AU PAVILLON DES FOUS !&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:right;&quot;&gt;&lt;em&gt;TheEdgeWalker&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description>
      </item>
      <item>
        <pubDate>Thu, 27 May 2010 21:06:02 +0200</pubDate>
        <guid>140</guid>
        <title>C&#039;était il y a 4 ans...</title>
        <link>http://pavillondesfous.com/article.php?id=140</link>
        <description>&lt;p style=&quot;text-align:justify;&quot;&gt;C’était il y a exactement 4 ans. 5H54, heure locale. Un séisme de magnitude 6,2 sur l’Échelle de Richter secouait l’Éle de Java. Plus de 5.000 morts et 36.000 blessés sont recensés sur place. &lt;br /&gt;
À la même date, pas très loin, mourrait Oduvil Unnikrishnan, célèbre acteur indien à la carrière prolifique mais connu principalement pour son rôle dans KATHAPURUSHAN (et pour lequel il avait gagné un Kerala State Film Award du meilleur second rôle !) Coïncidence ? Nul ne le sait. Cela plongerait néanmoins l’Inde dans un deuil qui allait durer plus de 2H14.&lt;br /&gt;
Dans le même temps, un peu plus à l’Ouest et dans l’insouciance, le Nigeria se mettait du baume au cœur en préparant la Fête des Enfants. Simultanément ? La date correspond à la Fête des Mères en Bolivie ! Quelque chose se trame.&lt;br /&gt;
Plus proche de chez nous (constitutionnellement et culturellement en tout cas), la Guadeloupe, Saint-Barthélemy, Saint-Martin célébraient, eux, les 212 ans de l’Abolition de l’Esclavage. Mais ceci n’était rien comparé à ce qui suit...&lt;br /&gt;
Un évènement majeur de l’Internet francophone (si ce n’est mondial, mais la modestie est notre signature) venait d’exploser à la figure des internautes médusés devant l’apparition de ce qui deviendrait l’un des fleurons de la culture underground, tendance Web 2.0 : le Pavillon des Fous naissait ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces faits sont-ils directement ou indirectement connectés entre eux ? Les spécialistes en la matière cherchent encore. Ils ne trouveront de toute manière rien. Les fous savent dissimuler les traces. Et qui pourrait se douter que derrière la mort d’un acteur indien, un séisme et des fêtes en folie, se tramait la création de ce chef-d’œuvre de l’obscurantisme culturel ? Pas nous en tout cas.&lt;br /&gt;
À notre époque où l’information est perçue, analysée, décryptée, retournée et éjectée plus vite qu’une &lt;em&gt;turista&lt;/em&gt;, il est en tout cas intéressant de voir qu’aucun médium n’a cru bon de se saisir de ce fait marquant du Millénaire pour en faire sa une ; alors que dans le même temps les révélations sur la Guerre en Irak pétaient dans tous les sens, littéralement, et l’affaire &lt;em&gt;Clearstream&lt;/em&gt; faisait rage sans que personne ne comprenne pourquoi (on se demande toujours). Finalement, 4 ans pour dévoiler un tel complot, cela prouve bien que l’information n’est pas devenue plus rapide, simplement plus accessible.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;&lt;p style=&quot;text-align:right;&quot;&gt;Leto&lt;/p&gt;&lt;/em&gt;</description>
      </item>
      <item>
        <pubDate>Thu, 27 May 2010 20:58:22 +0200</pubDate>
        <guid>139</guid>
        <title>Complot vidéoludique</title>
        <link>http://pavillondesfous.com/article.php?id=139</link>
        <description>&lt;p style=&quot;text-align:justify;&quot;&gt;Parfois, on se surprend à faire quelques recherches, sur un peu de tout, juste par curiosité, ou par sens de précaution, voire pour un certain travail, et quand on tombe sur certaines bribes d’informations, et quand on met en parallèle d’autres évènements, on se pose souvent la question s’il n’y a pas complot devant votre écran (ou derrière, selon les points de vue).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.wii60.com/&quot; onclick=&quot;window.open(this.href); return false;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://img522.imageshack.us/img522/3563/wii607920031.jpg&quot; alt=&quot;http://img522.imageshack.us/img522/3563/wii607920031.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
Ah ça, ils ont l’air contents, hein...&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D’ailleurs, avez-vous déjà entendu parler de la Wii60 ? Le projet fou visant à créer une console révolutionnaire capable de mettre d’accord tant les fanatiques de Nintendo que de Microsoft, lancer une machine à un prix défiant toute concurrence et regroupant tous les bons aspects des deux consoles respectives, à savoir la Wii (&lt;em&gt;« Retiens-toi, ne balance pas un jeu de mots pourri quand ton articles commence si bien. Allez, respire un gros coup, et ça passera, Wii Wii, c’est garanti. »&lt;/em&gt;) et la Xbox360 ? Ah bon ? Je suis totalement à côté de la plaque ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bon, la Wii60 n’est pas une future console capable de faire baver même les disciples de Sony, mais juste un site, ouvert 4 ans auparavant, en même temps que le Pavillon des Fous, le 27 mai 2006 (Tiens donc, y’a pas un complot derrière cette date ? Moi je dis, on a voulu dominer le monde ! C’est scandaleux ! Ils n’avaient même pas pensé à me proposer le poste de dictateur en chef !1).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:center;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://img249.imageshack.us/img249/3593/rumorwii60remotefirstim.jpg&quot; alt=&quot;http://img249.imageshack.us/img249/3593/rumorwii60remotefirstim.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
Non non, c’est comme croire au Père Noêl (D’ailleurs, tout le monde sait que c’est Saint Nicolas qui nous donne nos cadeaux, c’est pour ça qu’ils puent l’âne d’abord !).&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce site a donc été lancé parce que 600 $ (« 599 ! », « Ouais bon justement, ça fait encore plus relou puisque c’est plus un chiffre rond ! ») pour une console qui ne sait rien faire d’autre que reproduire un film en jeu vidéo (Et vous ai-je déjà parlé des jeux à licence ?), on dit non ! Surtout que chez nous, au Pavillon des Fous, comme je me tue à répéter (Ah bon ? C’est à peine la deuxième fois ?), on est tous contre le corporatisme !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:center;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://img101.imageshack.us/img101/5980/wiietx60.jpg&quot; alt=&quot;http://img101.imageshack.us/img101/5980/wiietx60.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
On a quand même pu trouver une solution (que j’espère) temporaire.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Eh bien non, ce n’est pas encore maintenant qu’on verra l’ultime console qui fera couler Sony, mais en attendant, ce site montre que, comme quoi, face à un adversaire commun, même deux ennemis peuvent fraterniser. Désormais, on aura plus de « Ma Wii est trop plusse mieux ! », « Nan, c’est ma 360 d’abord !, en plus, ça fait un cercle complet ! », « Ololz bande de nuls ! Matez la résolution de ma PS3 ! ». Maintenant, c’est « Notre Wii60 vaut mieux que ta minable PS3 !!1 », c’est beau.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme quoi, on ne fait pas que des trucs moches au Pavillon des Fous.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:right;&quot;&gt;&lt;em&gt;Dark Link&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description>
      </item>
      <item>
        <pubDate>Thu, 27 May 2010 20:52:07 +0200</pubDate>
        <guid>138</guid>
        <title>Les IgNobels d&#039;il y a 4 ans...</title>
        <link>http://pavillondesfous.com/article.php?id=138</link>
        <description>&lt;p style=&quot;text-align:justify;&quot;&gt;En 2006, mis à part la création du Pavillon première version, il s’en est passé des choses, comme mes collègues le soulignent, l’ont souligné ou le souligneront (tout dépend de l&amp;#039;ordre dans lequel vous lirez les articles du mois). Des tas de choses plus ou moins importantes. Ici, je vais vous parler de quelque chose de fondamental. De bien plus fondamental que (pour ne citer qu’un exemple) la grève de la faim de Saddam Hussein, la sortie de la console Wii ou un tremblement de terre en Indonésie. Essayez donc de deviner ce qui s’est passé d&amp;#039;autre.&lt;br /&gt;
…&lt;br /&gt;
…&lt;br /&gt;
…&lt;br /&gt;
Pardon ? Vous n’en avez aucune idée ?&lt;br /&gt;
Je vais essayer de vous aiguiller. Comme annuellement depuis 1991, on décerne des prix particuliers. Vous ne voyez toujours pas ? Quel dommage, ça veut dire que vous ne connaissez pas cette fantastique invention que sont les IgNobels ?&lt;br /&gt;
Visiblement non, alors je vais vous préciser la chose : les IgNobels sont des prix parodies des Prix Nobel que l&amp;#039;on remet à diverses personnalités pour des recherches de diverses envergures, dans divers domaines, y compris dans ceux que les Prix Nobels ne traitent pas, à l&amp;#039;instar des Mathématiques (grâce aux cornes qu&amp;#039;un prof de maths a réussi à faire pousser sur le front de son inventeur) ou de la Philosophie (pour des raisons qu&amp;#039;on ne saurait expliquer). Les seuls points communs qu&amp;#039;ont toutes ces recherches sont sans doute leur inutilité et/ou leur stupidité apparente, malgré toute la bonne volonté des braves gens qui les ont accomplies.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici précisément ceux de l’année 2006 (merci Wikipedia). Ils ont tous (étrange coïncidence n’est-ce pas ?) un rapport avec le Pavillon des Fous, plus ou moins proche. Je vais tenter de le mettre en évidence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;Ornithologie : Ivan R. Schwab et Philip R.A. May, université de Californie, pour leurs travaux expliquant pourquoi les piverts ne sont pas sujets aux maux de tête.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&amp;gt; Ici il ne faut pas chercher très loin, tous les membres du Pavillon sont des drôles d’oiseaux ! Et leurs lecteurs peuvent parfois être pris de violents maux de tête à la lecture de leurs articles… C’est pourquoi il faudrait leur greffer de l’ADN de pivert ! CQFD !&lt;br /&gt;
À moins qu’on réussisse à leur fournir des ordonnances pour des tubes de cachets d’aspirine, à voir…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;Nutrition : Wasmia Al-Houty de l&amp;#039;université du Koweït et Faten Al-Mussalam de l&amp;#039;autorité publique pour l&amp;#039;environnement du Koweit, pour l&amp;#039;étude des préférences gustatives du scarabée bousier.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&amp;gt; Là on s’écarte du sujet. Le Pavillon ne peut en aucun cas être comparé à un scarabée bousier, et encore moins à son alimentation de base…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;Paix : Howard Stapleton de Merthyr Tydfil (Pays de Galles), pour l&amp;#039;invention d&amp;#039;un appareil émettant un son insupportable audible uniquement par les jeunes de moins de 20 ans.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&amp;gt; Avec le succès grandissant du Pavillon, nul doute qu’il faudra mettre en place un système informatique dans ce genre, si nous ne voulions pas assister à une saturation du site. En tout cas c’est ce qu’on devrait faire pour mettre dehors les bots qui squattent notre forum (hein dop_ ?) ...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;Acoustique : D. Lynn Halpern, Randolph Blake et James Hillenbrand de la Northwestern University (Chicago), pour avoir expliqué pourquoi le crissement des ongles sur un tableau noir est désagréable à l&amp;#039;oreille.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&amp;gt; Encore une fois je m’insurge ! Le Pavillon des fous, malgré son originalité et son ton si particulier, ne peut en aucun cas être considéré comme un crissement d’ongles sur un tableau noir ! Par contre une (jolie) métaphore d’un tableau noir tout seul, sur lequel des dizaines de personnes gribouillent à la craie chaque jour, serait éventuellement envisageable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;Mathématiques : Nic Svenson et Piers Barnes, de l&amp;#039;organisation australienne du Commonwealth pour la science et la recherche, pour leur calcul du nombre de photos qu&amp;#039;il est nécessaire de prendre pour être (presque) certain que personne dans une photo de groupe n&amp;#039;aura les yeux fermés.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&amp;gt; Pour le moment cette étude ne nous est d’aucune utilité. Mais elle le sera forcément quand on va vouloir faire une photo de groupe des membres du Pavillon si un jour on arrive à organiser une IRL de cette envergure… Vous savez qu’on pourrait faire n’importe quoi pour vous, chers lecteurs internautes !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;Littérature : Daniel Oppenheimer de l&amp;#039;université de Princeton, pour son rapport &lt;em&gt;&amp;quot;Conséquences de l&amp;#039;utilisation abusive de la langue vernaculaire érudite : les problèmes de l&amp;#039;utilisation de mots longs sans nécessité&amp;quot;.&lt;/em&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&amp;gt; Leto et dop_ ! Voilà enfin une lecture qui s&amp;#039;adresse à vous !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;Médecine : Francis M. Fesmire de l&amp;#039;université de Tennessee, pour son rapport d&amp;#039;étude clinique sur le soulagement des hoquets tenaces par massage rectal digital.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&amp;gt; En voilà une bonne méthode ! On a enfin trouvé un remède aux hoquets provoqués par les crises de fous rires de nos lecteurs ainsi que des membres-mêmes du Pavillon !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;Physique : Basile Audoly et Sebastien Neukirch de l&amp;#039;université Pierre et Marie Curie (Paris), pour leurs recherches expliquant pourquoi les spaghetti secs se cassent généralement en plus de deux morceaux.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&amp;gt; Je préfère ne pas essayer de trouver le rapport entre notre merveilleux site et les spaghetti secs… Mais si vous y tenez, j’essaierai de pondre un article sur le sujet, un jour où je serai suffisamment éméché pour écrire le fleuron des délires...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;Chimie : Antonio Mulet, José Javier Benedito et José Bon de l&amp;#039;université de Valence, (Espagne) ; Carmen Rosselló de l&amp;#039;université des îles Baléares (Espagne), pour avoir mesuré la vitesse des ultrasons dans le fromage Cheddar en fonction de la température.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&amp;gt; C’est fantastique ! Voilà le genre de choses que je disais avant. On peut faire n’importe quoi quand on est bourré, même si on est chimiste ! (TEW, si tu me lis, voilà un exemple de bon sujet de recherche...)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;Biologie : Bart Knols et Ruurd de Jong de l&amp;#039;université agricole de Wageningen (Pays-Bas), pour avoir démontré que le moustique anophèle femelle, vecteur de la malaria, est tout autant attiré par l&amp;#039;odeur du fromage Limburger que par celle des pieds humains.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&amp;gt; Là encore, c’est l’antithèse du concept-même de ce site ! En effet, aucun aspect de notre cher Pavillon ne saurait être comparé à de vulgaires moustiques ! Par contre les sensations qu’il provoque régulièrement chez ses lecteurs pourrait éventuellement être comparé à de la malaria, si on cherche bien, pour ce qui est de la vitesse de propagation...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:center;&quot;&gt;*****&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, voici le dernier prix IgNobel, qui récompense deux matières. Il n’a jamais été décerné car ses bénéficiaires n’en ont jamais voulu (la modestie est parfois un vice, très chers amis…). Voici le prix en question:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;Philosophie &amp;amp; Informatique : La bande d’une dizaine de personnes qui compose le site du Pavillon des Fous, pour avoir créé un blog devenu un site fouillé, original et bien fourni, qui laissera certainement un jour sa trace dans le monde des internautes francophones, grâce à son contenu plus qu’osé.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
Ah et puis, le Pavillon des Fous soigne le cancer, les hémorroïdes, l&amp;#039;alzheimer, la rage, le virus Ebola, la sclérose en plaques, la peste bubonique, la malaria (haha!), la lèpre et le SIDA. Il y en a encore d&amp;#039;autres, mais je les ai oubliées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[size=10]Ou comment faire de la vraie-fausse publicité de façon mensongère...[/size]&lt;br /&gt;
Hein? Ce n’est pas une recherche sérieuse mais inutile ? Peut-être que c’est plus proche d’un prix Nobel, effectivement… &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui permet de placer le mot de la fin ainsi qu&amp;#039;une petite morale :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;Le Pavillon des Fous, c&amp;#039;est bien.&lt;/b&gt; &lt;br /&gt;
&lt;b&gt;Souhaitons-lui un joyeux anniversaire...&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
Et Amen!&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:right;&quot;&gt;&lt;em&gt; VonSturm&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description>
      </item>
      <item>
        <pubDate>Thu, 27 May 2010 20:34:32 +0200</pubDate>
        <guid>137</guid>
        <title>Il y a 4 ans...</title>
        <link>http://pavillondesfous.com/article.php?id=137</link>
        <description>&lt;p style=&quot;text-align:justify;&quot;&gt;&amp;quot;Je m&amp;#039;en souviens comme si c&amp;#039;était hier... C&amp;#039;était un samedi. Le monde allait connaitre un énorme bouleversement qui allait révolutionner la Terre entière...&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En me levant ce jour-là d&amp;#039;assez bonne heure (bizarrement j&amp;#039;avais mal dormi pendant la nuit), je me doutais que cette journée n&amp;#039;allait pas être une journée ordinaire (mais je n&amp;#039;étais pas encore au bout de mes surprises). Cela a débuté en écoutant les infos à la radio, j&amp;#039;apprenais alors que le PDG du groupe Michelin, (n°1 mondial du pneumatique), Edouard Michelin, âgé de 43 ans, s&amp;#039;était noyé la veille au soir, au large de l&amp;#039;ile de Sein dans le Finistère, dans le naufrage, encore inexpliqué, du bateau sur lequel il était parti pêcher. Hé bien, la journée commençait bien !? Effectivement, quelques minutes après d&amp;#039;autres infos arrivaient. Il s&amp;#039;avérait qu&amp;#039;à Berlin, en marge de la cérémonie inaugurale de &lt;a href=&quot;http://www.arte.tv/fr/Comprendre-le-monde/arte-journal/ARTE-Info---Selection-mai/1217236.html&quot; onclick=&quot;window.open(this.href); return false;&quot;&gt;la nouvelle gare ferroviaire de la ville&lt;/a&gt;, au moins 20 personnes avaient été blessées (dont 4 grièvement), par un jeune homme de 17 ans qui a été interpellé peu après les faits. Après, les infos enchainaient sur &lt;a href=&quot;http://www.crldht.org/spip.php?article44&quot; onclick=&quot;window.open(this.href); return false;&quot;&gt;la Tunisie qui était en état de siège&lt;/a&gt; ou sur &lt;a href=&quot;http://www.unita-naziunale.org/portail/Christophe-pieri-270506.htm&quot; onclick=&quot;window.open(this.href); return false;&quot;&gt;l&amp;#039;interpellation de Christophe Pieri&lt;/a&gt; à Morta (en Haute Corse, dans le Fiumorbu) par le RAID et la SRPJ. Lassé de toutes ces infos qui ne parlaient que de morts ou de blessés, j&amp;#039;éteignais vivement le poste au moment où les journalistes parlaient d&amp;#039;un séisme...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je continuais banalement ma journée entre promenades et lectures (entre autre)... Dans l&amp;#039;après-midi, au moment où je traînais au hasard dans la rue Daguerre, je reçus un sms d&amp;#039;un pote qui m&amp;#039;annonçait que &lt;a href=&quot;http://www.cawa.fr/quelque-chose-m-est-arrive-le-27-mai-2006-article00192.html&quot; onclick=&quot;window.open(this.href); return false;&quot;&gt;quelque chose lui était arrivé aujourd&amp;#039;hui&lt;/a&gt; ! Je fus peiné d&amp;#039;apprendre cette nouvelle et essayait tant bien que mal de le consoler.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Décidément, le monde ne tourne pas rond aujourd&amp;#039;hui, me dis-je !!&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au moment où je finissais ma conversation avec cet ami, mon regard croisait une couverture de magazine people où je lisais qu&amp;#039;Angelina Jolie mettait au monde par césarienne, à Swakopmund, en Namibie une fille prénommée &lt;a href=&quot;http://www.casafree.com/modules/xcgal/albums/userpics/12720/normal_shiloh-jolie-pitt-people-magazine.jpg&quot; onclick=&quot;window.open(this.href); return false;&quot;&gt;&lt;em&gt;Shiloh Nouvel&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;. Pourquoi un tel prénom ? J&amp;#039;avoue que j&amp;#039;avais trouvé ça bizarre et étrange comme choix. Angelina Jolie répondit juste lors d&amp;#039;une interview, qu&amp;#039;elle avait été inspirée (par le lieu d&amp;#039;une bataille décisive de la guerre civile américaine ? ou par autre chose ??)... &lt;br /&gt;
Pour la petite anecdote, sachez que &lt;em&gt;[Shiloh]&lt;/em&gt; (prononcé chaïlo) est d&amp;#039;origine hébraïque et signifie &amp;quot;Celui / Celle qui a été envoyé&amp;quot; et que &lt;em&gt;[Nouvel]&lt;/em&gt; est un hommage à Jean Nouvel, architecte qui a rénové l&amp;#039;Opéra de Lyon, imaginé le Palais de Justice de Nantes, le centre commercial Euralille ou l&amp;#039;Institut du Monde Arabe, à Paris !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;De nouveau je me posais la question : &amp;#039;était-ce moi, une simple coïncidence ou juste le monde qui n&amp;#039;allait pas bien ? &amp;#039; &amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la soirée, je reçus un autre sms d&amp;#039;une amie. Elle me disait toute contente qu&amp;#039;elle était en train d&amp;#039;assister à l&amp;#039;un des deux concerts que son groupe fétiche, Tokio Hotel, faisait dans la ville de Bonn (d&amp;#039;ailleurs, &lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/x64ew8_ich-bin-nich-ich-a-bonn-le-27-mai-2_music&quot; onclick=&quot;window.open(this.href); return false;&quot;&gt;elle avait filmé quelques secondes le concert&lt;/a&gt;, mais je lui ai dit plus tard en visionnant la vidéo en question que la qualité d&amp;#039;image était vraiment pourrie ^^)... Elle a été vexée quelques jours, mais je me suis excusé en lui disant que ce n&amp;#039;était pas grave, car vu que c&amp;#039;était filmé avec un portable (le sien à l&amp;#039;époque était d&amp;#039;une qualité minable).&lt;br /&gt;
Mais bon, la fin de la journée s&amp;#039;est tout de même bien terminée, car un ami est venu chez moi avec un DVD. Je me souviens très bien de ce film, car cela avait un lien avec le festival de Cannes. C&amp;#039;était le magnifique &lt;em&gt;&lt;a href=&quot;http://www.youtube.com/watch?v=ffpLE632kcI&quot; onclick=&quot;window.open(this.href); return false;&quot;&gt;Lola&lt;/a&gt;&lt;/em&gt; (1966) et notamment, fut une occasion de découvrir l&amp;#039;actrice Anouk Aimée. En effet, ce jour-ci Cannes lui rendait &lt;a href=&quot;http://www.festival-cannes.fr/fr/readArticleActu/41976.html&quot; onclick=&quot;window.open(this.href); return false;&quot;&gt;un hommage&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Tous ces faits formaient-ils donc un tout ? Ou étaient-ils juste banals - comme ce qui se passe tous les jours ?&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nul ne saura vraiment y répondre, mais ce qui est sûr en revanche, c&amp;#039;est que rien ne fut plus du tout comme avant au moment de l&amp;#039;arrivée d&amp;#039;un évènement qui allait changer à jamais la face du monde et surtout du net. Je ne m&amp;#039;en étais pas encore aperçu, mais il se tramait quelque chose de grand (que dis-je, de grandiose !), de fabuleux, de phénoménal... Ce n&amp;#039;est que le lendemain que je compris pourquoi cette journée du 27 mai 2006 avait été importante !&lt;br /&gt;
Eh oui, mes chers amis et lecteurs, le &lt;b&gt;27 mai 2006&lt;/b&gt; naissait le &lt;b&gt;Pavillon des Fous&lt;/b&gt; ! Un lieu unique en son genre où tout ce que vous avez toujours voulu savoir (ou pas) s&amp;#039;y trouve. Alors ne cherchez plus où vous rendre, un seul endroit pour vous : le pav&amp;#039; !!&lt;br /&gt;
D&amp;#039;ailleurs, à ce propos, le tout premier article de ce pavillon, en date de sa création, était consacré au &lt;a href=&quot;http://onlyoneliloo.canalblog.com/archives/p50-10.html&quot; onclick=&quot;window.open(this.href); return false;&quot;&gt;manga&lt;/a&gt; (en termes généraaux).&lt;br /&gt;
Que de chemin parcouru, que d&amp;#039;articles tous autant différents et passionnés depuis cette date... Et vous savez quoi ? Ben, c&amp;#039;est pas prêt de s&amp;#039;arrêter !!!  8-)&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:right;&quot;&gt;&lt;em&gt;el-d-brokeur&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description>
      </item>
      <item>
        <pubDate>Thu, 27 May 2010 20:23:42 +0200</pubDate>
        <guid>136</guid>
        <title>Découvertes, passions et camisoles</title>
        <link>http://pavillondesfous.com/article.php?id=136</link>
        <description>&lt;p style=&quot;text-align:justify;&quot;&gt;Extrêmement protectrice et à première vue peu farouche la « rana azzurum » est spécialement dangereuse, réputée pour son état mental particulièrement instable et sa fâcheuse tendance à agresser les gens à coup de blague pourries.&lt;br /&gt;
Grenouille Bleue, 1er Pavillon&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout ce que je peux dire, c&amp;#039;est qu&amp;#039;un jour, j&amp;#039;ai vu une grande et vive lumière blanche. Une voix mécanique, peu rassurante, m&amp;#039;a enjoint à ne pas paniquer. Docile de nature, j&amp;#039;ai obtempéré. La lumière m&amp;#039;a enveloppé, je me suis assoupi, et me suis réveillé là, au milieu des ces personnes maladroitement camisolées. Je ne comprends pas... Et non, je ne prendrai pas mes &amp;quot;petits cachets du soir&amp;quot;, j&amp;#039;en ai assez!&lt;br /&gt;
Seleniel, 1er ¨Pavillon&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Schizophréne, nous sommes deux sur ce compte, et nous allons dans le mur.&lt;br /&gt;
TheLetoWalker, 2éme Pavillon&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
MMfffh h&amp;#039;h&amp;#039;ffrroo !!B&amp;#039;hudda hudda, fhofffo loh h&amp;#039; h&amp;#039; mmmfh.Huff mmfff mmf huu&amp;#039;u. Gff mhua ?Hudda ^___^ Metal D. Luigi, Pavillon actuel&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Autour des clous&amp;quot;, pour faire comprendre que tous les sujets peuvent être librement abordés ? &amp;quot;Autour de bouts&amp;quot;, pour signaler le côté pas loin d&amp;#039;être orgasmique de l&amp;#039;aventure ? Autour de Rondoudou, d&amp;#039;un caribou, d&amp;#039;Alain Afflelou, de cailloux, poux, hiboux, genoux ?... Comment décrire en une seule phrase ce lieu de découverte et de partage, un petit peu Pavillon des Fous-loir sans être Pavillon du Fou-toir ?&lt;br /&gt;
Blinky, Pavillon actuel&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous l’aurez remarqué, certains ne sont plus parmi nous. La vie réelle, la perte d’enthousiasme, quelles que soient les raisons de leur départ, ils ont marqués le Pavillon à leur manière de bons souvenirs, d’amitiés et d’articles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A sa création le Pavillon ne comptait que sur l’enthousiasme et la motivation des gens pour vivre. Aucun rêve de gloire, pas d’ambitions pharaoniques de conquérir le net, juste envie de parler de ce que nous aimions, à notre façon, sans chercher à adopter un type d’écriture uniforme. Nous voulions un espace libre de toute contrainte. &lt;br /&gt;
Puis un jour Dop_ est venu avec une idée géniale : et si nous offrions à cet espace de liberté un lieu digne de ce nom ? Quitte à vouloir interner des fous pour qu’ils s’expriment, autant le faire dans un lieu avec électricité, eau et chauffage, n’est-ce pas?  Le Pavillon des Fous a donc quitté le monde des blogs pour aller se faire une petite place dans celui des sites. &lt;br /&gt;
L’idée restait la même, un peu plus structurée, toujours aussi folle. Nous sommes ici chez nous donc, et nous nous vautrons joyeusement dans notre folie et dans notre envie d’en parler. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Finalement ce qui a changé en quatre ans ce n’est ni notre enthousiasme, ni notre capacité à nous écorcher les doigts sur un clavier, simplement le support. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
N’allez pas croire que je dénigre ce changement, au contraire, il est extrêmement agréable. Une idée en l’air jeté un soir sur MSN avec Ssof D Belge, une idée qui paraissait sans lendemain, qui avait l’allure d’un bon délire se transforme en quelque chose de concret, qui nécessite une mise à jour mensuelle, qui suscite encore plus d’enthousiasme chez les membres, qui nous offre tout un tas de possibilités, jusqu’à celle de recevoir des candidatures spontanées, ce qui fut un moment magique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelques tristes personnages pourraient nous faire remarquer que nous ne sommes que très peu lus. Je leur répondrais simplement que lorsque le plaisir est à l’écriture, la lecture des autres n’est que la cerise sur le gâteau. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Finalement c’est un peu fourre tout et pas forcément représentatif. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Merci à tout ceux qui ont participé à cette aventure, auteurs, lecteurs, ainsi qu’à tout ceux qui nous donnent envie de parler d’eux, sans qui nous ne serions pas là.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je finirai sur cette citation :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et aussi, dans le Pavillon, bah, tout le monde il s’entend avec tout le monde, les gens sont unis, et on peut même s’insulter qu’on se répondrait pas – ou alors avec les poings. C’est un petit morceau de terre où ses habitants ont une case en moins, mais, oh vous savez, ils ont surtout une amitié en plus.&lt;br /&gt;
Dop_&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:right;&quot;&gt;&lt;em&gt;Liloo&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description>
      </item>
      <item>
        <pubDate>Sat, 01 May 2010 21:57:23 +0200</pubDate>
        <guid>135</guid>
        <title>Le muguet c&#039;est bien, sauf quand ton seul vase, c&#039;est ta bouche</title>
        <link>http://pavillondesfous.com/article.php?id=135</link>
        <description>Chers Pavillonaires,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En ce jour de fête du travail, le Pavillon s&amp;#039;active pour vous proposer sa nouvelle mise à jour. Le fait qu&amp;#039;elle arrive en fin de soirée ne doit absolument pas vous détourner du fait qu&amp;#039;elle arrive en ce jour. Ne brisez pas nos effets, merci. Concentrez plutôt votre amertume sur le fait que ce jour fut un samedi, puis riez en regardant un calendrier de 2011. Fumier de calendrier ! Au Pavillon des fous, nous sommes engagés et nous n&amp;#039;avons pas peur de clamer haut et fort que le calendrier, c&amp;#039;est rien qu&amp;#039;un petit farceur, parfois.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après tant de violence verbale et d&amp;#039;action, reposez-vous en lisant les articles du mois. Garantis en agitation neuronale saine et équilibrée. Non remboursé par la Sécurité sociale, mais nous y travaillons.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Pavillon de la culture&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.pavillondesfous.com/article.php?id=128&quot; onclick=&quot;window.open(this.href); return false;&quot;&gt;Causons Vaudois, nom de bleu !&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.pavillondesfous.com/article.php?id=129&quot; onclick=&quot;window.open(this.href); return false;&quot;&gt;今日、日本語を話しましょ！ (Aujourd&amp;#039;hui nous allons parler Japonais !)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Pavillon de la littérature&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.pavillondesfous.com/article.php?id=130&quot; onclick=&quot;window.open(this.href); return false;&quot;&gt;&amp;quot;La vie d&amp;#039;une autre&amp;quot; de Frédérique Deghelt&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.pavillondesfous.com/article.php?id=131&quot; onclick=&quot;window.open(this.href); return false;&quot;&gt;Djeeb le Chanceur&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Pavillon de la BD et du manga&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.pavillondesfous.com/article.php?id=132&quot; onclick=&quot;window.open(this.href); return false;&quot;&gt;Debaser&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Pavillon des séries&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.pavillondesfous.com/article.php?id=133&quot; onclick=&quot;window.open(this.href); return false;&quot;&gt;La Mort dans deux séries américaines des années 2000&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Pavillon des jeux vidéo&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.pavillondesfous.com/article.php?id=134&quot; onclick=&quot;window.open(this.href); return false;&quot;&gt;Peusseupeu Go&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;Résultats du sondage :&lt;/b&gt; « Février, un mois incompris ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1.Il n&amp;#039;a que ce qu&amp;#039;il mérite ! [18 votes]&lt;br /&gt;
2.Oui, mais on pique 2 jours à quel mois ? [8 votes]&lt;br /&gt;
3.Je veux que Février ait 30 jours au moins ! [6 votes]&lt;br /&gt;
4.J&amp;#039;ai pas compris la question... [5 votes]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;Total : 37 votes&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le sort du mois de Février ne semble donc que peu vous émouvoir, chers Pavillonnaires. Quant à ceux qui n&amp;#039;ont pas compris la question, je vends des calendriers pas chers.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:right;&quot;&gt;&lt;em&gt;TheEdgeWalker&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description>
      </item>
      <item>
        <pubDate>Sat, 01 May 2010 21:38:37 +0200</pubDate>
        <guid>134</guid>
        <title>Peusseupeu Go</title>
        <link>http://pavillondesfous.com/article.php?id=134</link>
        <description>&lt;p style=&quot;text-align:justify;&quot;&gt;Considérée comme « le secret le mieux gardé de l’E3 2009 » (la convention américaine sur le jeu vidéo où Sony, Microsoft et Nintendo posent chaque année leurs projets primordiaux à venir en matière de management, jeux vidéo et consoles, un rendez-vous marketing essentiel donc), puis rapidement qualifiée de console la plus bourgeoise de la décennie (devant même l’insider PS3), la PSP Go (prononcez peusseupeugo) est la petite dernière de Sony, sortie en France depuis le 1er octobre 2009. Petite dernière, c’est vite dit, puisqu’elle applique brillamment le marketing Nintendo, utilisant le modèle économique Vache À Lait pour recycler une console portable (la PSP) avec trois nouveautés pour justifier un prix exorbitant. Sauf que la PSP Go a fait plus fort que Nintendo puisque son système (très décrié, Metal D. Luigi ne renierait pas ça) est passé au tout dématérialisé, ce qui doit faire passer la pilule de 100 € qu’on se prend dans la gueule (250 € au lieu de 150 € pour une PSP normale). &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:center;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.gamingspirit.fr/_img_art/psp-go.jpg&quot; alt=&quot;http://www.gamingspirit.fr/_img_art/psp-go.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:justify;&quot;&gt;Il devient alors évident (sauf peut-être pour nos lecteurs ne s’intéressant pas aux jeux vidéo, lesquels n’ont même pas pris la peine de lire l’article mais je vais essayer de ne pas trop être technique) que la PSP Go cumule une montagne de problèmes et contradictions sous la séduction marketing qu’elle peut susciter : pour payer plus cher que la version normale, il faut que cela en vaille la peine pour l’acheteur lambda. Sony argue que le tout dématérialisé, c’est le futur, c’est ce vers quoi il faut se tourner. Je passerai sur le débat « rendez-moi mes jeux matériaux » qui anime les revendeurs de jeux vidéo et les collectionneurs, étant donné que je comprends parfaitement le fait que les cartouches et disques, ça prend la poussière et de la place. La dématérialisation du jeu vidéo (et donc son achat sur des supports immatériels en ligne, comme un téléchargement légal de musique) ne me gène pas, ça me parait être même effectivement l’avenir. &lt;br /&gt;
Mais de là à prendre la PSP Go ? Cette machine qui, lorsqu’on la tient dans la main, nous fait sentir tout notre charisme embourgeoisé de fils à papa ? Ca n’aurait pas été un problème, si Sony n’avait pas autant merdé. &lt;br /&gt;
D’abord, il faut voir que la dématérialisation scie la branche PSP : la console Go ne peut plus lire les UMD (quel flop monumental ce truc, j’veux dire, qui paierait 20 € pour des films que seuls la console PSP et son écran minuscule peuvent lire ?) Par conséquent, elle ne peut plus lire les jeux PSP. Hm. Reprenons. La PSP ne peut pas lire les jeux PSP. Si si, c’est cohérent (et des philosophes comme Descartes se seraient suicidés devant un tel paradoxe de logique). Cela veut juste dire que le TOUT dématérialisé, c’est vraiment tout, et qu’on ne peut acheter des jeux que via le net et une connexion haut-débit (cette console est donc doublement bourgeoise puisqu’elle nécessite un ordinateur pas trop vieux). &lt;br /&gt;
Mais ça ne serait pas un problème à mon sens – simplement une manière pour ceux qui ont déjà la console de ne pas la racheter (erreur marketing puisque Nintendo sait doser pour rendre chaque nouvelle DS totalement inutile mais compatible avec les autres générations, de manière à ce que le gogo fan de technologies aille prendre la dernière sortie pour plus chère que les autres) – si Sony avait assuré par derrière. Là je vais essayer de ne pas m’énerver inutilement mais ça va être difficile. Reprenons. La PSP Go ne peut lire que des jeux téléchargés sur une plate-forme. Forcément, cette dite plate-forme est exclusivement Sony et il n’y a aucun moyen d’y couper [ce qui permet au constructeur d’annihiler le piratage puisque la Go est incrackable – ou du moins ceux qui l’ont cracké n’ont pas voulu donner leur méthode – ce qui ne me dérange économiquement pas personnellement]. Là où le bât blesse, c’est que forcément, c’est Sony qui choisit les titres qu’il met en ligne, et ça c’est la merde. Déjà qu’en magasin, les jeux vidéo qui m’intéresseraient ne seraient pas forcément très faciles à trouver, mais là, c’est digne du Sentier pendant la WW2 (comprenne qui pourra). En clair, on se tape toutes les conneries qui se vendent par quintaux comme Socom, Need For Speed, Buzz, Dissidia, Fifa, LittleBigPlanet ect. Mais on peut aller se brosser avec un crin de cheval pour trouver des RPG japonais sympas. J’veux dire, d’exclu PSP, il doit y avoir d’intéressant Disgaea 1 et 2 (ils méritent que je fasse un article), et c’est tout. Sérieusement. Même pas Final Fantasy Tactics. MÊME PAS CELUI-LA. C’est dire si pour Sony, c’est important. &lt;br /&gt;
Mais outre mes goûts, il faut bien avouer que le Playstation Store (le nom de la plate-forme) est assez vide pour les possesseurs de PSP Go. Il doit y avoir 200 jeux PSP en tout, 20 potables [c’pas que la PSP a eu énormément de bons jeux – c’est même son point faible – mais quand même...], 2 pas chers. Alors, bien sûr, on pourra me rétorquer qu’il y a toujours les jeux Playstation qui peuvent être achetés, mais sérieusement, quel est l’intérêt de prendre des vieilleries décennales pour y jouer sur une console de bourgeois ? Evidemment, je comprends la logique industrielle de Sony sur le coup qui met le paquet sur les « oldies » [un jeu PS sera à la fois compatible PSP et PS3, donc une cible plus large touchée d’entrée de jeu], mais ça sent le foutage de gueule intégral.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sans compter l’écran plus petit, la batterie qui se décharge toujours aussi rapidement (6H maximum, sérieux même mon vieux mp3 fait autant) ET inamovible (sérieux ?)... Autant de points que je ne préfère pas aborder pour ma santé mentale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui fait, en définitive, que je me retrouve avec ma PSP Go (qu’on m’a offerte, parce que je n’aurais JAMAIS eu la présence d’esprit de l’acheter) à jouer à trois jeux en attendant que Sony sorte ce qui m’intéresse. Trois. Bon, d’accord, j’en suis à 80H sur le premier et pourtant je n’ai même pas effleuré 10 % du gameplay et ça passe le temps de manière merveilleuse ; et les deux autres ont été acquis dans le cadre des grandes soldes de printemps (pour 20 €, deux jeux de qualité, what else ?), mais quand même. La Go, c’est une grosse arnaque, pour ceux qui en doutaient encore. [Mais si vous l’avez ruez-vous sur Patchwork Heroes c’est best.jeu de la décennie pour 8 €].&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:right;&quot;&gt;&lt;em&gt;Leto&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description>
      </item>
      <item>
        <pubDate>Sat, 01 May 2010 21:37:13 +0200</pubDate>
        <guid>133</guid>
        <title>La Mort dans deux séries américaines des années 2000</title>
        <link>http://pavillondesfous.com/article.php?id=133</link>
        <description>&lt;p style=&quot;text-align:justify;&quot;&gt;D’accord, j’admets que mon titre est totalement foireux, si ce n’est gagesque, mais c’était simplement pour signifier la ligne conductrice qui allait le structurer et me permettre de parler de deux séries qui me tiennent à cœur sans qu’elles aient énormément de rapport entre elles. Quoique. Nous allons voir ça.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces deux séries, pour ne présenter que leur titre, sont SIX FEET UNDER et DEAD LIKE ME (deux séries qui commencent à dater mais qui n’ont rien perdu de leur superbe). Si la première a de fortes chances de  vous dire quelque chose par son titre – c’est bien normal, SFU a acquis depuis longtemps un statut culte dans le paysage audiovisuel américain ; la seconde en revanche me parait beaucoup plus confidentielle, même si cela ne veut en aucun cas dire moins bien.&lt;br /&gt;
Comme mon titre l’évoquait si maladroitement, les deux séries bénéficient d’un seul et même article, car elles parlent toutes les deux de manière très intéressante et différente de cette phobie, cette obsession qui nous habite tous et nous hante [avec un H comme dans « halibi »], la Mort. Chacune propose donc sa vision personnelle de ce thème universel, et l’opposition des points de vue est telle que pour parler de la Grande Faucheuse de manière objective, les développer en même temps me parait essentiel.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.youtube.com/watch?v=gz4uFpqTo_c&quot; onclick=&quot;window.open(this.href); return false;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://img40.imageshack.us/img40/1664/399sixfeetunder4682.jpg&quot; alt=&quot;http://img40.imageshack.us/img40/1664/399sixfeetunder4682.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
On continue avec le sempiternel générique dans l’image de présentation ! Générique qui est excellentissime, tant au niveau de l’image que de la musique, devenue classique.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:justify;&quot;&gt;25 décembre 2000. En cette belle journée de Noël, Nathaniel Fisher, père de famille et directeur de pompes funèbres, meurt dans un accident de voiture. Pour la famille Fisher, le deuil doit se faire pour que la vie continue. Entre la mère, Ruth, qui n’a jamais vécu seule, l’aîné, Nate, le baroudeur qui décide de rester quelques temps pour aider au maintien de l’entreprise familiale qu’il déteste, le benjamin, David, qui affronte difficilement son homosexualité et la cadette, Claire, qui est étouffée dans le cocon familial et s’emmerde au lycée ; les choses ne s’annoncent pas faciles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le pitch de départ n’a pas l’air très joyeux, n’est-ce pas ? Et encore, ce n’est que le commencement de cinq saisons passionnantes et peu joyeuses.&lt;br /&gt;
Car s’il y a bien quelque chose que je retiens de SFU, c’est l’incroyable noirceur qui la ponctue tout du long. Non pas que la série ne fait que nous narrer les échecs et les déprimes métaphysiques de la famille Fisher, bien au contraire, son écriture est d’une qualité phénoménale et, pour la comparaison, serait à l’opposée de DESPERATE HOUSEWIVES. Les deux séries n’ont strictement aucun rapport, mais là où DH fait depuis la deuxième saison des vrilles scénaristiques incessantes, toujours dans le &lt;em&gt;much&lt;/em&gt; [sans que j’assimile cela à un défaut], SFU étonne par sa capacité à se contenir et ne pas entrer dans le grandiloquent. Seuls les twists de la saison 4 me paraissent un peu abusés, mais le reste du temps, la série jongle sur tous les registres, passant de la mélancolie à la comédie sur un fond de tranche de vie vraiment intéressant dans les thématiques qu’elle aborde : du deuil à la communication difficile entre les gens, sans oublier l’homosexualité, l’addiction, la maladie... Autant de thèmes casse-gueule qui n’échouent pas dans la série. Pour exemple, l’homosexualité n’est jamais traitée comme une sexualité marginale, ce sont justement les personnages qui la rendent marginale. Je remarque qu’il est très difficile de retranscrire ce que la série fait passer tacitement.&lt;br /&gt;
SFU possède à ce titre une structure géniale qui veut que chaque épisode démarre par une mort, épitaphe à l’appui. Quand je dis géniale, c’est surtout que la série a su, tout en gardant cet impératif, ne pas s’embourber dedans et rendre la chose non-rébarbative : la première scène de chaque épisode sera l’occasion de tromper le spectateur, jouer avec ses nerfs (les morts sont rarement celles qu’on attend) grâce à la réalisation et à la conclusion [de cette scène] inévitable. Mais là où ça devient fort, c’est lorsque la série se permet de jouer avec ce code de temps à autre, s’en libérant quasiment. Les auteurs ont même su faire en sorte de donner une importance variable aux morts qui vont très souvent [mais pas toujours !] finir par être traités par l’entreprise Fisher &amp;amp; Sons. En clair, les funérailles pourront constituer le fil conducteur de l’épisode ou n’être qu’anecdotique. Très bon et bien géré en tout cas.&lt;br /&gt;
Pour en revenir à la narration, celle-ci est excellente dans le fait qu’elle se permet de ne pas tout expliquer au spectateur, &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through&quot;&gt;contrairement à LOST, putain vous nous prenez pour des mormons ou quoi&lt;/span&gt;, laissant des zones d’ombre qu’on remplira à son grès. Et c’est d’une logique implacable : personne ne peut prédire les réactions des gens, les sauts d’humeur et les raisons attenantes. On peut passer du coq à l’âne que ça ne dérange pas, c’est même très cohérent. Aussi, SFU s’amuse par moment à annoncer des pistes pour ne jamais les utiliser, afin de nous prendre à contrepied (Rico, l’employé des pompes funèbres, qui est dégoûté par les homosexuels mais dont on ne connaitra pas la réaction face au coming-out de David, et qui l’accepte ! Magnifique ! Et ce n’est qu’un exemple mineur) ; alors que certains évènements imprévisibles surgiront mais jamais de manière grotesque. Le mieux étant que la série se pare d’une facette irréelle dans les hallucinations et fantasmes des personnages, ce qui se retranscrit très bien à l’écran : les scénaristes s’amusent fortement à insérer dans la série des scènes très pathos et attendues par le spectateur et [là est le génie !] les personnages, avant de faire un reboot sur le fait que ce n’était que des divagations mentales des acteurs. On saisit alors que le propos de SFU est à la fois de faire une fiction, tout en évitant les écueils des poncifs cinématographiques en se rapprochant de la réalité (les délires fantasmagoriques faciliteraient souvent la vie des personnages, mais la série leur dit non). &lt;br /&gt;
Concernant les acteurs, on peut aussi dire que c’est un régal perpétuel, chacun pulvérisant les clichés de son personnage et lui donnant une multitude d’expressions nuancées ou fortes. Nate (Peter Krause) est à ce titre plus d’une fois bouleversant. Quant à Michael C. Hall, j’avais quelques a priori du fait que je l’ai connu avant dans DEXTER où il joue un psychopathe sans nom, mais force est de constater qu’il passe très bien à l’écran : certes, malgré les background très différents de ses deux rôles principaux, il a tendance à jouer un peu de la même manière (Dexter n’a pas d’émotion et David est très renfermé), mais son personnage dans SFU transpire quand même d’une humanité très touchante et d’un jeu plus subtile qu’au premier abord. Mais le meilleur reste quand même Nathaniel Fisher (Richard Jenkins) qui joue un personnage mort (vu que c’est son décès qui marque le début de la série) avec une puissance sans pareille, toutes ses apparitions bénéficiant d’une aura particulière. Le personnage a un cachet très spécial, vu qu’il ne vit qu’à travers les délires un brin schizophréniques [qui s’apparentent aux fantasmes déjà évoqués, mais qui vont plus loin] de ses proches, mais l’acteur réussit à faire briller dans l’œil de Nathaniel une lueur de folie douce perpétuelle qui le rend attachant, ambiguë et irrésistible. Il est surtout le personnage centrale d&amp;#039;une des scènes les plus cultes de la série, où Nate se retrouve avec son paternel, Mme Vie et Mr Mort pour un poker ! Un vrai régal !&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:center;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://img697.imageshack.us/img697/5131/sixfeetundersixfeetundeg.jpg&quot; alt=&quot;http://img697.imageshack.us/img697/5131/sixfeetundersixfeetundeg.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
La famille Fisher d’origine au complet ! De gauche à droite : Nathaniel, Ruth, Claire, Nate et David.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:justify;&quot;&gt;Je trouve personnellement la série éminemment noire dans le fait qu’elle aborde la mort sans tabou, sans complexe et sans artifice. Malgré son statut de fiction, l’écriture est tellement habile (alternant pudeur et voyeurisme) qu’on a du mal à ne pas être happé par et à ne pas ressentir une certaine empathie (ou une empathie certaine) pour tous les personnages (même lorsqu’ils ont tord ! Ce qui est diamétralement opposé, encore une fois, à DH où un personnage qu’on adore peut taper sur les nerfs en moins d’une seconde). Ce qui fait que même si la série possède une profusion de moments joyeux et heureux, il traine constamment une petite trainée de souffre qui parasite l’ensemble (des frictions ci et là, un mot de travers) qui ne permettent pas de voir un instant simplement gai. Parce que la vie n’est pas ainsi, et tout et tout. Ce qui fait que dans l’ensemble, ce n’est pas la joie (surtout quand on voit l’acharnement sur le personnage de Nate). Même les fondus sur fond noir qui ont été remplacés par des fonds blancs (très jolie idée) n’arrivent pas à stopper cette sensation mélancolique et dure.  Car n’importe quoi, n’importe qui, n’importe où, disparait. &lt;br /&gt;
Il n’empêche que la série bénéficie d’une telle qualité d’écriture, de réalisation (photographie, montage, jeu sur les sons) et d’acteurs qu’elle se regarde &lt;em&gt;agréablement&lt;/em&gt; et qu’on n’en regrette pas le visionnage ! Un classique qui n’a pas usurpé son statut, qu’on se le dise !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien, maintenant qu’on s’est tous un peu déprimé devant cette excellente série à foutre le cafard aux plus joyeux d’entre nous, il est temps de passer à quelque chose d’infiniment plus loufoque et optimiste : &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.youtube.com/watch?v=rbEKFVcGhjc&quot; onclick=&quot;window.open(this.href); return false;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://img710.imageshack.us/img710/3032/deadlikemep.jpg&quot; alt=&quot;http://img710.imageshack.us/img710/3032/deadlikemep.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
Le générique donne le ton d’emblée : jazzy, décalé, drôle et absurde. Show must go on !&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:justify;&quot;&gt;Georgia Lass (mais appelez-la Georges, nettement plus féminin) a 18 ans, aucune volonté, aucune vie. Elle n’a pas de copain, n’en a jamais eu, n’a pas d’amis, en a eu peu. Elle a plaqué la fac et cherche &lt;em&gt;activement&lt;/em&gt; un travail. Pour couronner le tout, elle est en guerre froide avec sa mère, n’échange plus avec son père depuis une dizaine d’années et ne voit en sa petite sœur qu’un parasite, lorsqu’elle prend conscience de son existence (soit 10 secondes par semaine). Georges postule dans l’entreprise Happy Times (temple de la bureaucratie dont on ne saura jamais rien si ce n’est qu’il y a des bureaux, des comptables et des post-it), mais se fait recruter par Dolorès Herbig (brow-eyes, jeu de mooot) dans les archives, lieu où elle a sa place puisqu&amp;#039;il n&amp;#039;y a personne et que le boulot est &lt;em&gt;vivant&lt;/em&gt;. Décidément, la vie de Georges est géniale. Et elle va s’arrêter là, lorsque la lunette des toilettes de la station Mir lui tombe sur la tête, lorsqu&amp;#039;elle prend sa pause déjeuner. Ou plutôt, elle va commencer là ! Car Georges n’est pas morte ! Elle a été in extremis sauvée par un Faucheur, qui lui par la même occasion légué ces fonctions. Maintenant, Georges est une « entre-deux », une personne ni morte ni vivante qui a pour boulot d’accompagner les défunts vers l’au-delà. Un travail qui se fait en équipe, avec Ruben le grincheux chef, Mason, le british défoncé, Betty, l’extravagante et Roxy la contractuelle pas commode. Mais ce n’est pas les fonctions de Faucheur qui permettent de payer les factures...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si le synopsis vous a paru un brin farfelu, sachez que ce n’est que les prémices de ce qui vous attend ! Dead Like Me est une série particulièrement étrange, dont il ne faut pas essayer de rationaliser le contexte. Je me souviens encore avoir eu du mal pendant les premiers épisodes, puisqu’ils posent les fondations d’une bâtisse nonsensique (les Faucheurs doivent simplement toucher les futurs défunts pour faire leur travail ; les noms de leurs victimes sont inscrits sur des post-it ect.), laquelle il faut accepter tel quel. Dès lors qu’on a admis les rituels de la série, on peut se plonger dans une série hilarante et, j’ose utiliser ce mot qui d’habitude m’irrite légèrement tant il me parait pour une fois approprié, fraiche. &lt;br /&gt;
DLM parle d’un sujet grave (la mort) tout en y apportant une légèreté sans égal, que ce soit dans son propos (la mort du personnage principal n’annonce pas la fin mais le début de la série !) ou dans sa réalisation autrement plus inventive et décalée que le magnifique classicisme de SFU (ralentis, accélérations, plans-séquences virevoltants ect.). Les deux séries peuvent faire l’objet de petites comparaisons structurelles (les personnages principaux vivent la mort au quotidien, la série démarre par une mort importante, au moins une mort par épisode et tout), mais dans leur ton, aucun parallèle ne peut être fait.&lt;br /&gt;
L’écriture est à ce titre excellente, car poussant le bouchon du non-sens avec toujours plus d’aisance, maniant les relations entre les personnages avec justesse et irréalisme (si je veux), évitant parfois certaines scènes faciles pour s’intéresser au « difficile ». La série ose, s’éclate, nous amuse, est impertinente, polissonne, aborde des sujets plus graves (le deuil de la famille de Georges) toujours avec le sourire... sans qu’on se dise à un moment « attend, y a un problème ». DLM assume tout et c’est donc très bon !&lt;br /&gt;
Le casting porte sur les épaules la drôlerie de la série, sans pour autant que tout repose sur lui : ce sont des vecteurs de bonne humeur, de doux dingues qui font passer les messages de la série de manière tacite (et ce même si Georges retient ses enseignements en voix-off). On peut néanmoins regretter quelques personnages mis de côté dans certains épisodes (Roxy surtout), même si ça n’altère en rien leur qualité. Surtout que la série commençait (enfin, à l’épisode 5) par envoyer bouler le personnage le plus communiquant (je ne vous en dis pas plus), ce qui m’avait au premier abord déçu, avant que celui-ci ne soit remplacé immédiatement par la sublime Laura Harris [qui est aussi à l’origine d’un des twists les plus gagesques de 24 !], qui joue une actrice défunte à la moue croquante, au tempérament bien trempé et aux répliques hilarantes (« I made a blowjob to Clark Gable », jeez). Si vous ne devez en retenir qu’une, c’est bien elle (et ce malgré l’excellence du reste du casting), et ce n’est pas dop_ qui me contredira !&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:center;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://img685.imageshack.us/img685/9074/principale.jpg&quot; alt=&quot;http://img685.imageshack.us/img685/9074/principale.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
Les Faucheurs au complet eux-aussi ! De gauche à droite : Mason, Roxy (en haut), Georges, Ruben et Daisy Adair *bave* !&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:justify;&quot;&gt;Il est d’ailleurs amusant de voir qu’en comparaison de SFU qui se termine là où elle le veut, rationnellement, DLM tourne au non-sens le plus complet en s’achevant brutalement à la seconde saison. D’accord, c’est parce que la série n’a bizarrement pas été reconduite, mais ça rajoute un petit quelque chose absurde qui est dans le ton de la série. &lt;br /&gt;
En tout cas, si vous avez envie de bonne humeur sur 29 épisodes de pur délire, n’hésitez par une seconde, DLM est faite pour vous !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
PS : Bon, maintenant il est temps de faire un petit coup de gueule : messieurs de HBO et Showtime, pourriez-vous au moins engager un professionnel pour faire l’interface de vos DVD, qui sont une horreur sans nom ? C’était déjà un problème sur THE WIRE (d’ailleurs, le prix sur Amazon.uk de l’intégral de SFU avec VOSTFR est quasiment le même, miam !), mais là on atteint des sommets. J’veux dire, ne pas pouvoir faire de lecture intégral de tous les épisodes d’un coup et devoir se taper trois/quatre écrans à chaque fois qu’on veut accéder aux menus désirés, c’est atroce et lourd. Pitié, plus de stagiaires là-dessus, soignez un peu le commercial.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
PPS : Ne vous laissez pas avoir par les choix marketing de DLM, où les affiches ne représentent en rien la série, puisque les personnages y posent comme des bogoss et des stars alors qu’ils ne font JAMAIS ça et rien ne suggère des paillettes dans la série. Passez outre, parce que c’est infameux et ça lui porte préjudice. DLM ne mérite pas ça.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:right;&quot;&gt;&lt;em&gt;Leto&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description>
      </item>

   </channel>
</rss>
