Expo Kuro-kubrickienne : cinéma et peinture
(NDLeto : pour tout l’article, imaginez la voix-off d’Arte. Cette voix qui hante mes nuits par sa puissance à nous faire croire que ce soir on va rire un bon coup sur Arte avec les classiques de la Comédie Allemande. Sans déconner, je l’adore – et cette information est à prendre au premier degré).
Instant culturel sur le Pavillon, car aujourd’hui ce ne sera ni un article dithyrambique de dix pages Word sur un groupe obscur, ni un article fait en deux secondes à la dernière minute ; mais un article conceptuel, qui tentera de transcender vos sens en vous proposant de revoir en images deux chefs-d’œuvre cinématographiques qui ont marqué le septième art grâce à l’exacerbation des sens qu’ils proposent. Sens aussi bien visuel qu’auditif (l’utilisation des sons y est sublime, puissante et marquante, tant et si bien qu’on oublie souvent d’en parler pour se concentrer sur leur image). Ces deux œuvres sont RAN d’Akira Kurosawa et BARRY LYNDON de Stanley Kubrick, deux films qui n’ont pas grand rapport, si ce n’est leur volonté artistique de figer chaque scène (chaque plan, oserais-je dire) dans un tableau magnifique. Bonne journée sur le Pavillon.
> Cliquez sur chaque image pour l’agrandir.
RAN – Tragédie à la forme classique, la chute de l’indestructible.

Du décor

De la grandeur

De la bataille

Du combat

De la violence

De la solitude

BARRY LYNDON – Tragédie à la forme baroque, la déchéance du destructible.

Du décor
Extérieur


Intérieur

Des personnages

De l’armée

De l’obscur

Du duel

Leto


